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Cliquez pour voir l’interview de Philippe Caussanel, responsable du projet OptiMIR.
Socle de recherche d’organismes de contrôles laitiers français, coordonnés par France Conseil Elevage et l’Institut de l’élevage, le projet OptiMIR a démarré en 2011. Les contrôles laitiers français, allemands, belges et anglais travaillent ensemble pour identifier des liens entre la composition du lait et les phénotypes observés sur chaque vache.
« A partir de spectres de longueurs d’ondes infrarouges absorbés du lait de vache, nous avons identifié une cinquantaine de composants d’intérêt. Dans le programme de recherche OptiMIR, nous cherchons à déceler des phénotypes physiologiques à partir de ces analyses fines du lait », explique Philippe Caussanel de la Chambre d’agriculture et du contrôle laitier d’Alsace également responsable national du projet.
Acétonémie, acidose, reproduction
En effet, le lait et notamment sa matière grasse se décompose en de nombreux acides gras, qui peuvent être témoins de l’alimentation et de la santé de la vache, de son stade de lactation, de sa capacité à se reproduire, etc.
L’objectif est d’arriver à des indicateurs qui pourront aider les éleveurs à piloter l’alimentation ou la reproduction. « Nous mettons au point des indicateurs d’acétonémie, comme "Cétomir" qui verra bientôt le jour chez les éleveurs français. Ainsi que d’autres indicateurs du déficit énergétique en amont de l’acétonémie, de l’aptitude à concevoir à l’insémination, et de l’acidose par exemple. On espérait parvenir à faire des diagnostics de gestation uniquement à partir de la composition du lait, mais les indicateurs que nous avons trouvés ne sont pas suffisamment fiables pour le moment. »
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