Engraissement

Articles traitant de l'engraissement des jeunes bovins, taurillons et génisses.

6Janvier
Génétique et efficience alimentaire

Des jeunes bovins typés « cellulose » et d'autres « amidon »

D'après les recherches mêlant alimentation et génétique, il semblerait que certains taureaux charolais soient davantage capables de transmettre leur aptitude à valoriser des rations à base d'amidon (ensilage de maïs) et d'autres à base de cellulose (ensilage d'herbe).

17Décembre
2019
Vêlages d'automne en allaitant

Être plus précis sur la ration et sortir des lots homogènes

À la ferme expérimentale de Thorigné-d'Anjou (Maine-et-Loire), une partie des vaches vêlent au printemps, l'autre en automne. Pour Julien Fortin, responsable de l'exploitation, faire vêler en septembre-octobre présente de nombreux avantages. Entre autres, la possibilité de distribuer des rations très précises.


26Novembre
2019
Vaches de réforme

Enrubannage ou régime sec : le coût de l'engraissement n'est pas le même

L'enrubannage permet de réduire la part de concentrés des rations d'engraissement. En revanche, l'herbe récoltée doit être de qualité suffisante - soit fauchée tôt. À l'inverse, distribuer un mélange fermier ou une ration foin + concentrés à volonté réduira largement le temps de travail de l'éleveur mais gare au coût alimentaire qui peut vite s'envoler !

15Novembre
2019
Paroles de lecteurs

Broutards, taurillons, b½ufs : la production la plus intéressante ? Aucune !

Les lecteurs de Web-agri ont vivement réagi à l'article publié il y a trois jours (36 commentaires), comparant la rentabilité des systèmes naisseurs de broutards, naisseurs-engraisseurs de taurillons et naisseurs-engraisseurs de b½ufs, notamment en vue de l'installation d'un jeune éleveur. Pour eux, il vaut mieux ne pas s'installer du tout en élevage bovin viande ! Aux producteurs en place, ils conseillent d'arrêter cette production pour ne faire que des cultures ou alors carrément de vendre leur exploitation et de changer de métier.

12Novembre
2019
S'installer en allaitant

Broutards, taurillons ou b½ufs, quelle est la production la plus intéressante ?

Dans les Hauts-de-France, 60 % des élevages allaitants sont naisseurs et vendent des broutards, 28 % sont naisseurs-engraisseurs de taurillons et 12 % sont naisseurs-engraisseurs de b½ufs. En revanche, ces trois systèmes ne semblent pas logés à la même enseigne niveau rentabilité. Alors quelle est la production la plus économiquement intéressante ?

8Novembre
2019
« Ferme des 1 200 bovins »

Dans la Vienne, le projet d'engraissement de taurillons en eaux troubles

« Ils ne verront ni l'herbe ni le soleil ! » : dans la Vienne, un projet de ferme de 1 200 bovins est empêtré depuis cinq ans dans un conflit avec ses détracteurs, dressés contre ce qui est à leurs yeux un nouveau « symbole » des dérives de l'agro-business.

28Octobre
2019
Bovin viande

Engraisser à l'herbe : oui à condition de faire du stock

Le maïs ensilage s'avère compliqué dans certains secteurs au vu des sécheresses qui se répètent et la ration sèche coûte chère. Que reste-t-il comme possibilité pour engraisser des bovins ? L'herbe ? Oui, si elle est exploitée au printemps. Ensilage, enrubannage et foin semblent être les meilleures pistes pour engraisser à bas coût et sans crainte.

22Octobre
2019
Réforme du troupeau allaitant

Jeune ou vieille vache : le coût de la finition ne sera pas le même

Réformer et engraisser une jeune vache coûtera-t-il le même prix qu'avec une vache plus âgée ? Clairement non. Une jeune vache va certes faire plus de croissance mais elle consommera plus d'aliments pour y parvenir. Une vieille vache, elle, aura un GMQ inférieur mais, au final, fera le même poids de carcasse avec un coût d'engraissement inférieur.

9Aout
2019
Race à viande

La Blonde d'Aquitaine, une grande dame aux origines rustiques

Gilbert et Annick Aries sont installés en Gaec avec leur fils Nicolas à Montégut-Bourjac (Haute-Garonne), où ils élèvent un troupeau de Blondes d'Aquitaine. Très attachés à l'image de la race, ils sont les premiers à faire valoir ses qualités bouchères mais aussi sa rusticité, parfois critiquée. Contrairement aux idées reçues, ce grand gabarit convient parfaitement au plein air, bien que sa conduite reste exigeante.

7Aout
2019
Ferme « des mille veaux » en Creuse

Quatre élus de villages de Creuse ont été condamnés mardi à des amendes avec sursis, pour « prise illégale d'intérêt », lors de délibérations sur un centre d'engraissement de veaux, contesté par les défenseurs des animaux, a-t-on appris mercredi auprès du tribunal correctionnel de Guéret.

16Mai
2019
Finition à l'herbe

Du pâturage pour une viande de qualité mais pas forcément plus tendre

Chez les éleveurs de bovins viande, la question de la finition à l'herbe ou à l'auge divise. Jérôme Normand de l'Institut de l'élevage a étudié les impacts d'une finition au pâturage sur la qualité de la viande. Si celle-ci s'avère moins grasse, enrichie en oméga 3 et en vitamines E, la couleur du gras et de la viande est quelque peu modifiée. En revanche, l'expert tord le cou aux idées reçues : un animal fini à l'herbe ne présentera pas forcément une viande plus tendre qu'un autre fini à l'auge.

15Janvier
2019
Système herbager

Le croisement Salers x Angus pour produire une viande finie en toute autonomie

Dans le Massif Central, l'Inra de Laqueuille abrite une vingtaine de bovins allaitants à la robe noire. Ces animaux sont issus du croisement entre une race rustique (la Salers) et une race précoce et herbagère (l'Angus). Ils font l'objet d'une expérimentation visant à produire de la viande dans un système herbager, autonome et économe. Si la finition des jeunes bovins à l'herbe s'avère possible, la responsable du projet Salamix, Karine Vazeille, explique que « ces petites carcasses sont mal valorisées en filière classique car elles ne sont pas adaptées aux chaines d'abattage ».