Veaux et génisses

image Veaux et génisses

Articles traitant de l'élevage des veaux et des génisses.

6Aout
Web-série vêlages groupés de printemps

R. Guernion (22) : « Après 53 vêlages au printemps, place à la saison d'herbe »

Après avoir fait vêler tous ses animaux sur mars-avril, Ronan Guernion explique ce qui l'attend ensuite. « Il faut faire du stock d'herbe et sortir les génisses le plus tôt possible pour les habituer à l'herbe. Il faut aussi dès à présent suivre les chaleurs pour préparer la mise à la reproduction. »


23Juillet
Conjoncture Agreste

Les prix à la production ont augmenté en mai 2019 de 4 % sur un an pour l'ensemble des produits agricoles en raison de la progression de ceux des céréales, du lait et surtout des pommes de terre. Mais ils sont stables par rapport au mois précédent. Les prix à la consommation progressent également de 2,2 % sur l'année.

2Juillet
Élevage des génisses

Concilier vêlage précoce et pâturage

Pour élever des génisses à l'herbe et les faire vêler tôt, il faut être très rigoureux sur le pâturage. En leur apportant une herbe de qualité, la courbe de croissance peut être satisfaisante. Il faudra bien entendu peser les animaux pour le vérifier et gare aux parasites qui peuvent ralentir la pousse des animaux.

21Juin
Reportage

À l'Earl les Fromenteries (45), faire vieillir ses vaches est une évidence !

Confort, sélection génétique, conduite des génisses, tarissement et chance : voilà les facteurs de réussite du troupeau de Sébastien Bonamy, éleveur laitier à l'Earl des Fromenteries. Sur 64 vaches à la traite, 23 ont dépassé les 4 lactations. Des vaches rentables dont la carrière ne se limite pas aux 2,5 lactations de la moyenne nationale. Parmi elles, Team EHB, bien connue des rings, qui vient de quitter la stabulation pour prendre sa retraite à 17 ans et bien plus de 100 000 litres de lait produits.

31Mai
Paroles de lecteurs

Le mot « veau » vous fait partir au quart de tour tant les prix sont faibles !

Il a suffi du mot « veaux » dans le titre d'un article et les réactions des lecteurs de Web-agri ont démarré en trombe ! Et leurs propos sont souvent vifs. Il faut dire que vu le temps passé à les faire naître, les identifier, les nourrir, les soigner, etc., il y a de quoi être énervé quand on ne les vend qu'une centaine d'euros, quand ce n'est pas moins de 5 ¤ comme l'a vécu un éleveur du Morbihan selon le journal Ouest-France.