Les marchés agricoles

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Analyses - viande

Gros bovins de viande : Genisses

La mutation de l’agriculture est très lente. Les magasins qui ont toujours cherché du prix, optent de plus en plus vers de la qualité et de l’éthique sans renier les revendications tarifaires. Les grandes enseignes de la distribution sont de plus en plus à la recherche de partenariat direct avec les agriculteurs. Les approches sont un peu différentes que l’on se place du côté de Leclerc, Sytème U, Carrefour ou Lidl, mais tous ont ce souci de raccourcir le lien commercial. Nombreux, sont les produits dans les magasins où l’éleveur est mis en avant, ce dernier bénéficiant souvent d’une meilleure rémunération dans une contractualisation directe. Cette relation a cependant ses limites, car les cahiers des charges liés à ces contrats ont des règles strictes, mais elles sont le plus souvent adossées à la charte des bonnes pratiques de l’élevage, respectée par un grand nombre d’éleveurs.

Aujourd’hui, quand on parle « valorisation des animaux », on entre dans une jungle inextricable. Les écarts de valorisation sont conséquents entre le prix du marché conventionnel, les contrats « éleveurs engagés », les contractualisations filières des abattoirs, le Bio ou les ventes directes aux magasins, sans compter la vente directe au consommateur. Ces contrats ne représentent qu’une petite partie de la viande consommée en France. Le steak haché et la viande transformée qui entre dans les préparations culinaires représentent près de la moitié des viandes consommées et sont en très grande majorité produites à base de laitière ou d’avant de race à viande. Faute de consommation dans les pièces à griller, les industriels incorporent de plus en plus de parties nobles des animaux dans ces gammes de produits, mais le résultat est un relèvement du coût du minerai. Ce dernier étant un produit d’appel dans les GMS, la concurrence est rude à la vente avec des centrales d’achats qui ne font aucune concession.

Au niveau commercial, l’approche du printemps s’accompagne des premières sorties dans les herbages, même si la météo reste capricieuse. Ces sorties progressives sont très attendues par des éleveurs en manque de fourrage. Face à des volumes de production revus à la baisse, les signes de reprise sont rares, car le marché reste dirigé par l’équilibre entre l’offre et la demande. Or, cette dernière demeure limitée. Les industriels adaptent l’activité de leurs abattoirs à la demande pour éviter les stocks, ce qui conduit à un nouveau recul des abattages. Ce repli d’activité contribue à retarder une remontée des prix, mais fait également monter les charges fixes des outils industriels qui faute de pouvoir être revalorisées dans le secteur aval se retrouvent dans les comptes des sociétés.    

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Gros bovins d'embouche

Les conditions climatiques sont plus favorables, mais les mises à l’herbe s’étalent face à des prairies plus ou moins gorgées d’eau avec les giboulées de mars. Sur les marchés, l’activité commerciale est assez fluide dans le cheptel d’herbage ou d’embouche, mais les tarifs pratiqués tendent à se stabiliser au regard des hausses de ces dernières semaines et d’une tendance haussière qui tarde à se dessiner dans la viande. Ce sont les herbagères de moyenne conformation avec du gabarit qui sont les plus recherchées.  Le bétail âgé ou sans potentiel trouve preneur, mais sur des bases tarifaires modestes. La demande est suivie pour les bonnes vaches Frisonnes, Normandes ou Montbéliardes à herbager.

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Broutards et laitonnes

Les disponibilités de la semaine sont un peu plus étoffées dans le centre, ce qui permet une meilleure couverture des besoins, mais sans peser sur les prix. La multiplicité des débouchés exports facilite l’écoulement dans les Charolais ou Limousins convenablement vaccinées FCO 4/8 de moins de 380kg. La demande pour la repousse à l’approche de la mise à l’herbe est confrontée aux tarifs élevés des broutards légers. Sur l’Ouest, les volumes restent limités dans l’attente des sorties des broutards d’automne. La qualité est hétérogène et correspond souvent à un débouché sur l’Espagne. Les broutards de qualité restent très bien valorisés, notamment dans les Blonds d’Aquitaine préparés à l’export, mais les niveaux de prix tendent à se stabiliser. Dans les femelles, la tendance est au maintien des prix dans les bonnes Limousines ou Charolaises vaccinées de moins de 350kg, mais la demande se tasse dans les plus lourdes. La demande espagnole est mesurée face à un commerce difficile dans la viande

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Veaux de 8 jours : Engraissement

Malgré les mises en place de fin août et la préparation de la rentrée, le commerce ne montre aucun signe de reprise. Les intégrateurs qui ont déjà de grosses difficultés à écouler leurs veaux à la viande ne sont pas enclins à accorder la moindre plus-value. Le marché espagnol est également très calme dans les veaux Holsteins, avec une forte concurrence des autres pays de l’UE. L’Irlande est très compétitive en termes de prix.  La seule gamme qui bénéficie d’une tonicité reste le Monbéliard qui demeure apprécié pour la production de jeune bovin et qui est peu soumis à la concurrence d’autres pays. La proportion de veaux croisés reste importante, avec des intégrateurs qui mettent la pression sur les taupes ou Blanc bleus d’entrée de gamme. Dans les veaux de bonne conformation, la tendance est lourde face aux faibles mises en place pour l’été. Les tarifs sont très discutés dans les jaunes, croisés Blanc bleus ou Charolais de bonne conformation. L’offre est juste suffisante pour la demande dans les Limousins avec des tarifs qui restent fermes, à la grande satisfaction des éleveurs, mais qui vont faire de gros dégâts chez les petits engraisseurs quand il faudra faire les comptes au mois d’août.

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Ovins

Les sorties sont modestes, car un certain nombre d’éleveurs font de la rétention afin de profiter au maximum de la dynamique commerciale des fêtes Pascales. L’activité commerciale se montre néanmoins plus calme face à une consommation peu soutenue. Les abatteurs ont réduit leur activité ce qui entraîne un léger tassement des prix dans les agneaux. En agnelets, la demande export est plus ferme et absorbe facilement l’offre proposée à la vente, avec des tarifs en hausse. Les brebis s’équilibrent entre l’offre et la demande permettent un écoulement régulier avec des tarifs stables.

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Porcins

18/03/2019 15:58:16

1,233 euro (cours égal) ... La hausse de 5 cents de jeudi dernier est confirmée ce lundi après-midi puisque le cours est reconduit à 1,233 euro. L'activité de la semaine a été très bonne avec 388 490 porcs abattus pour une demande intérieure et surtout extérieure qui s'améliore. Les ...

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Blé Rendu Rouen 184 ¤/t   0¤/t maj : 18/03
Maïs Rendu Bordeaux 160 ¤/t   0¤/t maj : 18/03
Colza 349 ¤/t   -1¤/t maj : 18/03
Orges 164 ¤/t   0¤/t maj : 18/03
Tourteau de colza Rouen 244 ¤/t   0¤/t maj : 18/03
Tourteau de soja Montoir 321 ¤/t   +2¤/t maj : 18/03
Tourteau de lin 330 ¤/t   0¤/t maj : 26/02
Luzerne 209 ¤/t   0¤/t maj : 20/02
Paille de blé 95 ¤/t   +10¤/t maj : 27/02
Pois fourragers 195 ¤/t   0¤/t maj : 18/03
Fioul 0,6336 ¤ HT/litre   -0,003¤ HT/litre maj : 18/03
Gaz naturel 2,87 $/mmBTU   0,01$/mmBTU maj : 12/03
Pétroles Londres 67,43 $/Bar   0,41$/Bar maj : 18/03
Urée 290 ¤/T   0¤/T maj : 13/03
Ammonitrate 33.5 305 ¤/T   0¤/T maj : 13/03
Ammonitrate 27 235 ¤/T   0¤/T maj : 13/03
Solution azotée 213 ¤/T   0¤/T maj : 13/03
Dollar U.S. 0,8559 $ = 1¤   0,0042$ = 1¤ maj : 18/03
livre Sterling 0,8559 livre   0,0042livre maj : 18/03