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Analyses - viande

Gros bovins de viande : Genisses

Bovins de boucherie – L’appel à ne plus manger de viande et de poisson le lundi est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Les réactions sont nombreuses de la part de Français qui en ont marre de se voir dicter leur façon de manger. Pour contrer le « lundi vert », les artisans boucher qui sont attaqués en permanence invitent tous leurs compatriotes à savourer en ce début d’année un des morceaux les plus tendres du bœuf : la poire. Une grande partie de la population prend conscience des fausses informations ou des détournements des chiffres pour servir une minorité de personnes dont le but est toujours d’abolir l’élevage. Les médias nationaux ont une nouvelle fois été le relais de cet appel sous l’influence de quelques personnalités médiatiques. Le plus inquiétant dans la communication des détracteurs de l’élevage, c’est l’image qu’ils renvoient aux jeunes générations qui n’ont pas le contact avec la réalité des campagnes. Une très grande majorité du bétail allaitant français est nourri à l’herbe et engraissé pour la finition avec les céréales de l’exploitation ou produit en France. Les consommateurs changent leurs façons de manger la viande. C’est une évolution de fond, à laquelle la profession doit répondre, mais ils restent attachés à la qualité de la production française. La viande reste un produit noble, qui si on prend le temps de la cuisiner a des prix de revient très convenables même pour les familles modestes. On trouve de la viande à bourguignon à 5€/kg.

La seconde moitié de janvier enregistre souvent une certaine tension commerciale. Les principales raisons en sont connues : soldes et promotions de viande porcine. Même si l’agriculture fait encore preuve de dynamisme avec des innovations et de belles réussites, un grand nombre d’éleveurs débute cette nouvelle année dans le rouge. Ces derniers sont très inquiets, car ils ne voient pas le bout du tunnel, avec des tarifs insuffisants face à des charges qui ne cessent de progresser et des contraintes administratives toujours aussi prenantes. Les tarifs que nous observons aujourd’hui à la production sont ceux qui étaient pratiqués il y a 40 ans. Quel produit a connu une telle évolution ? De plus, les attaques permanentes sur leur profession les choquent au plus haut point et atteint le moral, de sorte qu’un certain nombre d’entre eux baisse les bras avec de nombreuses cessations d’activité.

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Gros bovins d'embouche

Le commerce de ce début d’année est assez régulier, avec des engraisseurs de retour aux achats, même s’ils restent prudents face aux tarifs pratiqués dans la viande. Les volumes sont modestes après la forte période de décapitalisation de fin d’année par manque de moyen financier pour acheter des fourrages hors de prix. Les engraisseurs recherchent des jeunes vaches Charolaises, Limousines ou Blondes d’Aquitaine avec du gabarit, à sortir pour le printemps pour des tarifs qui restent contenus par le prix de la viande. La commercialisation est également plus régulière pour les vaches plus communes ou le bon maigre âgé de plus de 10 ans. Le bétail tout venant, âgé ou trop maigre reste difficile à négocier ou valorisé avec des tarifs très modestes. L’activité reprend doucement dans les Holsteins, Normandes ou Montbéliardes maigres d’herbage, dont les tarifs actuels sont très bas dans la viande.

 

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Broutards et laitonnes

Après une coupure de deux grosses semaines, les opérateurs sont de retour aux affaires avec des besoins pour compenser la sous-activité de cette fin d’année. Les volumes sont restreints pour cette semaine et le nombre d’animaux convenablement vaccinés reste juste suffisant pour servir les marchés exports. De nombreux éleveurs hors des grands bassins d’élevage du Charolais ou du Limousin, n’ont toujours pas vacciné leurs animaux à une maladie qui n’a pas d’impact sur leur élevage. Cette maladie est considérée par beaucoup comme une maladie économique et une arme géopolitique pour réguler les marchés à l’export. L’activité de ce début d’année est assez régulière dans les bons mâles Charolais, Limousins ou Blonds d’Aquitaine, avec toujours une priorité donnée aux animaux vaccinés 4/8 à 60 jours. La vente est également plus régulière dans non-vaccinés vers l’Espagne. Dans les femelles, la vente est fluide dans les bonnes Charolaises ou Limousines vaccinées de plus de 300kg à destination de l’Italie. Les expéditions vers l’Espagne reprennent doucement, mais les tarifs sont sans changement.

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Veaux de 8 jours : Engraissement

Si le début de semaine a connu un commerce assez régulier avec un bon équilibre offre/demande, les surplus de veaux se sont reportés sur la fin de semaine, ce qui a posé de gros soucis aux vendeurs qui ne trouvent plus assez de débouchés pour absorber tous les veaux. Les intégrateurs ont commencé à réduire sérieusement la voilure des mises en place pour les sorties d’été en imposant des quotas à leurs fournisseurs, car tout excédent de veaux mis à l’engraissement contribuera à la chute des prix de la viande dès les premières chaleurs. La reprise de l’export vers l’Espagne permet de tenir les prix dans les Holsteins ou Montbéliards lourds, et les intégrateurs maintiennent leurs tarifs, mais pour des volumes contraints. Les tarifs se maintiennent dans les croisés laitiers (taupes ou Blanc bleus) ordinaires. Le commerce est plus calme dans les très bons croisés mixtes ou jaunes pour les sorties d’été. Dans les Limousins, la modestie de l’offre permet de tenir les prix à des niveaux très convenables.

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Ovins

Si l’activité de ce début d’année est marquée par une consommation qui pâtit des promotions de viande porcine et par un budget des ménages qui sera impacté par le début des soldes, le recul saisonnier de l’offre permet une assez bonne activité commerciale dans les bons agneaux laitons. La vente reste sélective dans les gris ordinaires qui se trouvent en concurrence avec les sorties de Lacaunes. Les brebis de réforme tendent à progresser face à la faiblesse saisonnière de l’offre en cette période agnelage.

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Porcins

17/01/2019

1,165 euro (baisse de 0,2 cent) ... Les enchères proposées au cours de cette vente sont extrêmement divergentes selon les abattoirs et l'amplitude est importante puisqu'elle atteint 9 cents ! Ceci pour un résultat final en repli de 0,2 cent à 1,165 euro. Cette seconde partie du mois de ja...

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Blé Rendu Rouen 199 ¤/t   0¤/t maj : 16/01
Maïs Rendu Bordeaux 174 ¤/t   0¤/t maj : 16/01
Colza 368 ¤/t   +1¤/t maj : 16/01
Orges 192 ¤/t   -5¤/t maj : 16/01
Tourteau de colza Rouen 249 ¤/t   0¤/t maj : 16/01
Tourteau de soja Montoir 328 ¤/t   -2¤/t maj : 16/01
Tourteau de lin 332 ¤/t   0¤/t maj : 15/01
Luzerne NC ¤/t   0¤/t maj : 28/12
Paille de blé 85 ¤/t   0¤/t maj : 28/12
Pois fourragers 210 ¤/t   0¤/t maj : 16/01
Fioul 0,5904 ¤ HT/litre   0¤ HT/litre maj : 16/01
Gaz naturel 3,59 $/mmBTU   +0,65$/mmBTU maj : 15/01
Pétroles Londres 61,3 $/Bar   +0,77$/Bar maj : 16/01
Urée 330 ¤/T   0¤/T maj : 16/01
Ammonitrate 33.5 315 ¤/T   0¤/T maj : 16/01
Ammonitrate 27 240 ¤/T   0¤/T maj : 16/01
Solution azotée 235 ¤/T   -10¤/T maj : 16/01
Dollar U.S. 0,8845 $ = 1¤   -0,0018$ = 1¤ maj : 16/01
livre Sterling 0,8845 livre   -0,0018livre maj : 16/01