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Analyses - viande

Gros bovins de viande : Genisses

La soumission de la filière viande aux opérateurs de la distribution est intenable, avec une répartition très inégale de la valeur ajoutée. Si les abatteurs sont souvent un goulot d'étranglement incontournable pour les éleveurs, ceux-ci sont également dans la même position quand il s'agit de négocier avec les quelques grosses centrales d'achats. En ce moment, c'est la revalorisation des parties avant et surtout de la viande hachée qui pose problème auprès de la distribution avec des abatteurs qui intègrent de plus en plus des pièces nobles qu'ils n'arrivent plus a valoriser dans les circuits traditionnels. Il y a très peu d'animaux qui sont commercialisés en carcasse dans les magasins faute de mains-d'½uvre qualifiées, mais également de facilité, car les chefs de rayon ne commandent que ce dont ils ont besoin en fonction de leurs ventes. Quand il recevait les animaux en carcasse, il faisait l'effort pour tout commercialiser. Le prix des avants pour le minerai est axé sur ceux des laitières, ce qui pénalise beaucoup les races a viande, qui se retrouvent avec un report de valorisation trop important sur les parties nobles. La forte dévalorisation des cuirs et du 5e quartier est supportée en partie par les prix d'achat en vif. Du côté de la consommation, on observe traditionnellement un basculement des ventes dans les magasins avec un net recul des pièces à bouillir, au profit des grillades pour la saison estivale, même si les conditions climatiques sont encore peu favorables. Les nouveaux moyens de commercialisation se tiennent beaucoup mieux. La vente directe ou l'E-commerce sont en progression, même s'ils sont confrontés au même changement de consommation. Ces systèmes rapprochent le consommateur du producteur avec des ménagères qui acceptent de payer un prix plus équitable pour l'éleveur (marge du distributeur en moins). Dans les campagnes, le retour de température plus printanière après les pluies qui ont arrosé une grande partie du pays donne un bon coup de fouet aux prairies avec une saison d'herbage sauvée dans de nombreuses régions. Les éleveurs vont pouvoir reconstituer des stocks de foins ou d'enrubannés. Du côté de la demande, les industriels constatent un nouveau déséquilibre des ventes avec des stocks qui se reconstituent dans les pièces nobles. Le démarrage de la saison estivale sur la Côte d'Azur est timide avec une météo d'avant saison peu favorable. Les ventes restent en revanche assez fluides dans les avants, mais les tarifs négociés en début d'année par gros opérateurs laissent peu de marge d'évolution.

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Gros bovins d'embouche

L'activité commerciale reste favorisée par une pluviométrie abondante et le retour de la chaleur devrait permettre une bonne tenue des prairies pour quelques semaines dans le Centre et du pays. Les tarifs pratiqués dans le secteur maigre restent dirigés par un prix de la viande qui n'évolue pas. Le gros de l'activité est assuré par les gros engraisseurs qui ont des besoins de rotation et qui préfèrent des animaux lourds à finition rapide. Ces opérateurs sont très intéressants pour les abatteurs, car ils sont souvent très réactifs à la demande des abatteurs et attentifs aux classements et tarifs de leurs animaux. La demande est plus prudente dans le bétail plus long à finir sur l'été.

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Broutards et laitonnes

La pluie de ces dernières semaines et le réchauffement des températures donnent un sérieux coup de fouet aux prairies. Les animaux sont dans les herbages et profitent bien. Dans ce contexte et face à un commerce qui reste actif avec des tarifs fermes, les éleveurs ne se pressent pas à vendre et préfèrent s'occuper des travaux de fenaison. L'offre est juste suffisante pour satisfaire l'ensemble de la demande que ce soit vers l'Italie, Israël, l'Allemagne, l'Espagne, la Tunisie ou l'Algérie. Dans le centre, tous les voyants sont au vert dans les bons broutards et les taurillons herbés. Le placement est également plus régulier dans la marchandise plus commune notamment si elle est vaccinée FCO 4/8, car cette vaccination ouvre des débouchés autres que l'Espagne. Sur les marchés de l'Ouest, la tendance reste favorable dans la bonne marchandise, mais les tarifs pratiqués restent un frein pour les mises en place en atelier de jeune bovin. Le commerce demeure sélectif dans le second choix, car de nombreux animaux ne sont pas vaccinés et doivent toujours subir des PCR. Dans les femelles, l'activité commerciale est soutenue dans les bonnes laitonnes herbées exportées sur l'Italie. Les femelles communes et non vaccinées restent faiblement valorisées et pénalisées par les frais de PCR pour l'Espagne.

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Veaux de 8 jours : Engraissement

L'offre française reste limitée, mais cela ne change rien sur un marché verrouillé par les grands intégrateurs. Malgré une tendance positive en Espagne, aucune répercussion n'est observée sur le marché intérieur en raison des frais pour expédier ces animaux (PCR .). L'activité reste en revanche assez soutenue dans le Sud-Est où l'offre se montre insuffisante pour satisfaire la demande. Les tarifs continuent de progresser dans les Montbéliards. Les Normands et croisés laitiers légers se négocient sur les mêmes bases que les Frisons, mais les veaux viandés se vendent avec plus de facilité. L'écart de valorisation en fonction de la qualité et de la conformation est grandissant. Les croisés (jaunes, Blanc bleus.) viandés U de conformation restent demandés et sont mieux valorisés. Le commerce reste tendu dans les Limousins où l'offre saisonnière est plus abondante pour un nombre d'opérateurs limités et un écoulement malmené dans la viande. Les veaux non-buveurs sont pénalisés.

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Aucune analyse sur ce marché pour l'instant.

Ovins

Même si la météo s'annonce plus favorable à la sortie des barbecues, le déséquilibre offre/demande engendrée ces dernières semaines fait plonger les prix. Dans certaines régions, les agneaux sont assez lourds pour les standards du marché. L'offre se renforce également dans les Lacaunes où les tarifs sont revus à la baisse. La pression de l'import d'Espagne commence à se faire sentir dans le sud du pays. En brebis, les volumes sont suffisants pour les besoins avec des tarifs qui se tassent.

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Porcins

23/05/2019

1,472 euro (hausse de 0,2 cent) ... Relative stabilité du cours pour cette deuxième semaine à 5 jours d'activité après les récents fériés et avant la semaine écourtée de l'Ascension. Le cours reprend 2 millièmes pour un prix moyen à 1,472 euro. La quasi-totalité du catalogue a été négociée dans u...

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Blé Rendu Rouen 172 ¤/t   +1¤/t maj : 24/05
Maïs Rendu Bordeaux 151 ¤/t   0¤/t maj : 24/05
Colza 355 ¤/t   0¤/t maj : 24/05
Orges 162 ¤/t   +1¤/t maj : 24/05
Tourteau de colza Rouen 227 ¤/t   -2¤/t maj : 23/05
Tourteau de soja Montoir 313,5 ¤/t   +3,5¤/t maj : 24/05
Tourteau de lin 315 ¤/t   0¤/t maj : 24/05
Luzerne 200 ¤/t   0¤/t maj : 24/05
Paille de blé 95 ¤/t   0¤/t maj : 28/03
Pois fourragers NC ¤/t   0¤/t maj : 21/05
Fioul 0,6522 ¤ HT/litre   0,006¤ HT/litre maj : 22/05
Gaz naturel 2,578 $/mmBTU   0,035$/mmBTU maj : 24/05
Pétroles Londres 67,76 $/Bar   -3,23$/Bar maj : 24/05
Urée 283 ¤/T   0¤/T maj : 20/05
Ammonitrate 33.5 250 ¤/T   -20¤/T maj : 20/05
Ammonitrate 27 205 ¤/T   -5¤/T maj : 20/05
Solution azotée 166,5 ¤/T   0¤/T maj : 20/05
Dollar U.S. 0,6255 $ = 1¤   0$ = 1¤ maj : 24/05
livre Sterling 0,6255 livre   0livre maj : 24/05