Les marchés agricoles

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Analyses - viande

Gros bovins de viande : Genisses

Le Salon de l’Agriculture va manquer aux filières agricoles, car c’était le lieu idéal pour faire passer des messages auprès d’une population qui a des liens de plus en plus distendus avec la terre ou les animaux. Nombreux était les enfants qui pouvait admirer voire toucher des animaux. Dans un monde où les idéologies politiques font débat et à une période où les joutes commerciales sont exacerbées, il est bon de se rappeler quelques chiffres. Selon une enquête diligentée par Interbev, 93% des Français considèrent que la présence d’animaux contribue à la valeur des paysages français et 89% des consommateurs interrogés affirment que le savoir-faire des éleveurs français garantit une viande de qualité. 85% d’entre eux se soucient de la provenance de la viande qu’ils achètent, mais font confiance dans la traçabilité et la qualité sanitaire de la viande française. Ces chiffres sont très loin de ce que certains détracteurs de l’élevage dénoncent à longueur d’émission télé, même si on peut toujours trouver quelques images choisies d’élevage à la dérive. Ces situations extrêmes que tout le monde se doit de dénoncer sont également très révélatrices d’éleveurs en grande souffrance morale et économique. Dans tout secteur économique, il y a le même constat avec une frange marginale de personnes qui travaillent mal et qui se sont peut-être trompées de métier.  

Dans ce monde où le rapport à l’environnement prend le dessus sur beaucoup d’autre préoccupation, les milliers d’hectares de prairie entretenus par les animaux et le million de km de haie qui les entourent sont des capteurs de carbone, indispensable pour protéger notre planète. Ces tonnes de carbone captées devraient être reversées à ceux qui entretiennent ces espaces de verdure.      

Dans les négociations commerciales, les gros distributeurs ont créé une compétition. La baisse des prix leur permet de gagner des clients. Mais cette guerre des prix n’est pas à la demande des consommateurs. Comme souvent, la concurrence se met en place sans que le consommateur ait exprimé le besoin de payer moins cher leur alimentation. Il y a bien une partie de la population qui n’arrive plus à se nourrir aujourd’hui : l’aide alimentaire augmente auprès des étudiants, ceux qui ont perdu leur emploi, les précaires, les intérimaires… Ceux-là ont perdu du pouvoir d’achat. Mais la majorité des Français ne sont pas demandeurs de prix plus bas, mais d’une qualité en rapport avec leurs modes de consommation. La viande bovine piècée en barquette peine à trouver le chemin du panier des ménagères, hors périodes promotionnelles. Le flexitarisme prend de l’ampleur. Le seul produit qui continue de séduire les jeunes générations demeure la viande hachée et de temps en temps une bonne pièce de bœuf.

 

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Gros bovins d'embouche

L’activité commerciale est assez soutenue avec des engraisseurs qui présentent des besoins pour la préparation de la saison d’herbage avec une douceur très encourageante même si un coup de froid est encore possible. Ces derniers sont dans l’attente d’un redressement du marché de la viande, sans en connaître les échéances. Les génisses et vaches Charolaises, Limousines ou Blondes d’Aquitaine de gabarit destinées à l'embouche se valorisent sur les bases qui dépassent souvent le prix de la viande. La demande est très prudente dans le jeune bétail (18 mois). La demande est soutenue pour les bonnes laitières à herbager.

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Broutards et laitonnes

L’offre saisonnière reste limitée ce qui permet un écoulement plus régulier, face à la préparation de commande vers les pays tiers. La demande italienne reste peu soutenue notamment dans les sujets de 400/450kg, mais des besoins pour la préparation d’un bateau vers de l’Algérie permet une meilleure tenue des cours. Les sujets de plus de 450kg ne peuvent bénéficier de cette tendance, car ils ont été écartés de ce marché. La situation est également plus favorable dans les moins des 400kg avec la préparation d’un bateau vers Israël. Sur l’Ouest, les apports demeurent modestes, mais l’activité montre également quelques signes positifs Dans les bons Charolais ou Limousins de 280/350kg. Le marché est à l’équilibre dans les Blonds d’Aquitaine avec une activité d’engraissement très préoccupée par l’accroissement du prix des céréales. Un certain nombre d’engraisseurs spécialisés ne remplissent pas leurs ateliers et vendent leurs céréales à des tarifs très attractifs. Dans les femelles, la demande italienne est ferme et les tarifs sont soutenus dans les bonnes laitonnes vaccinées. Les échangent reste très calme dans la marchandise de second choix qui part vers le marché espagnol avec une PCR. Ce ne sera plus possible après le 21 avril.

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Veaux de 8 jours : Engraissement

La tendance reste à la maîtrise des prix de la part des intégrateurs qui ont de faibles besoins pour les sorties d’août. Le recul de l’offre permet cependant un écoulement assez régulier avec un tri moins sévère dans les lots de veaux Frisons ou Normands. Les gros veaux Holsteins ou Montbéliards destinés à la production de JB en Espagne pour l’export vers le Maghreb ou le Moyen-Orient restent recherchés, mais les tarifs sont stables. Pas de changement dans les croisés de milieu de gamme qui partent vers l’Espagne ou qui sont engraissés en France. Les tarifs restent attractifs dans les bons veaux croisés U de conformation ou dans les Limousins.

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Ovins

Ovins – En Angleterre, les ventes promotionnelles sur l’agneau ont très bien fonctionné, ce qui limite sérieusement les volumes disponibles a l’export sur le vieux continent. Le Brexit a également compliqué les échanges en provenance du Commonwealth. Les disponibilités de gigots néozélandais pour les fêtes Pascale seront réduites, car la Chine est devenue plus intéressante. Sur la France, les tarifs restent très attractifs pour les éleveurs dans bons laitons.

En brebis, le commerce reste fluide face à des disponibilités restreintes.

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Porcins

25/02/2021

1,250 euro (hausse de 3,4 cents) ... Le cours du porc reprend 3,4 centimes à 1,250 euro ce dernier jeudi de février. L'amplitude de 4 cents démontre des enchères hétérogènes qui ont progressivement évolué durant la séance pour se concentrer finalement autour du prix moyen. 2 409 porcs ont toutefois...

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Blé Rendu Rouen 233 ¤/t   -1¤/t maj : 26/02
Maïs Rendu Bordeaux 216 ¤/t   -1¤/t maj : 26/02
Colza 494 ¤/t   +1¤/t maj : 26/02
Orges 217 ¤/t   -1¤/t maj : 26/02
Tourteau de colza Rouen 315 ¤/t   +5¤/t maj : 26/02
Tourteau de soja Montoir 418 ¤/t   -2¤/t maj : 26/02
    0 maj :
Luzerne 205 ¤/t   0¤/t maj : 26/02
Paille de blé 95 ¤/t   0¤/t maj : 28/03
Pois fourragers NC ¤/t   0¤/t maj : 12/06
Fioul 0,5456 ¤ HT/litre   0,013¤ HT/litre maj : 23/02
Gaz naturel 2,777 $/mmBTU   -0,018$/mmBTU maj : 26/02
Pétroles Londres 66,88 $/Bar   -0,16$/Bar maj : 26/02
Urée 345 ¤/T   +2,5¤/T maj : 19/02
Ammonitrate 33.5 328 ¤/T   0¤/T maj : 19/02
Ammonitrate 27 258 ¤/T   +8¤/T maj : 19/02
Solution azotée 216,5 ¤/T   0¤/T maj : 26/02
Dollar U.S. 0,8641 $ = 1¤   0,0038$ = 1¤ maj : 26/02
livre Sterling 0,8641 livre   0,0038livre maj : 26/02