Les marchés agricoles

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Analyses - viande

Gros bovins de viande : Genisses

Après une trêve imposée par le Covid19, les associations anti viande reviennent sur le devant de la scène, avec le même fonctionnement qu’avant la pandémie. Ils utilisent les dérives de quelques sites de production ou industriels pour faire monter la pression sur la profession et pour servir aux médias, qui veulent bien entendre, un message sur les dangers de l’industrialisation de l’agriculture et les bienfaits d’un monde où les animaux ne sont plus la source de protéines de l’homme. Ce schéma vient renforcer la montée en puissance de l’alimentation végétale, même si la viande reste largement majoritaire dans la consommation en France. Cette tendance au végétalisme est plus marquée dans les pays nordiques, alors qu’aux États-Unis une bataille économique à coup de millions de dollars fait rage entre les lobbys de la nouvelle alimentation sans viande soutenus par les GAFA et une industrie de la viande très puissante.

Notre culture alimentaire met la France pour le moment à l’abri, car les consommateurs restent attachés à notre modèle agricole proche des gens avec des animaux dans les prairies. Le soutien apporté par la population pendant le confinement en est un exemple très concret. Si les Français aiment la viande rouge, il n’en demeure pas moins que l’observation globale de l’offre reste en inadéquation avec l’évolution de la consommation. Nous produisons trop de pièces nobles que les industriels ont du mal à valoriser dans le secteur aval, alors que les viandes transformées restent plébiscitées notamment par les jeunes générations.

Face à cette problématique d’adéquation entre l’offre et la demande, se pose également celui de la valorisation des produits pour les éleveurs. Cette échelle de valorisation est extrêmement large et répond plus à l’aspect environnemental ou sociétal des circuits de distribution plutôt qu’à la qualité du produit lui-même (une très bonne vache sur le marché conventionnel peut être vendue nettement moins chère qu’une ordinaire entrant dans une filière de proximité avec un magasin). Le relèvement des prix des femelles Charolaises ces dernières semaines vient réduire ces écarts, mais les races qui n’entrent pas dans les accords de soutien, les animaux plus légers ou trop âgés restent pénalisés et risquent à terme de rejoindre la typologie d’animaux destinés à la transformation industrielle.  

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Gros bovins d'embouche

Le marché arrive à l’équilibre. Les volumes sont amoindris par les travaux de saison, mais la demande se concentre sur les gros engraisseurs qui ont des besoins de rotation pour servir les abattoirs. Les tarifs pratiqués se stabilisent dans les Charolaises sur la base instaurée pour la valorisation de la viande. Les Blondes d’Aquitaine et les Limousines lourdes se maintiennent. Les acheteurs sont plus prudents dans le bétail plus commun ou qui ne bénéficie pas du même soutien tarifaire de la part des industriels ou des GMS.

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Broutards et laitonnes

La dépression commerciale ressentie dans le jeune bovin chez nos voisins européens commence à impacter le commerce des broutards. Les engraisseurs français préfèrent garder les bâtiments vides plutôt que de perdre de l’argent compte tenu du rapport prix du broutard/cours de la viande actuel. Les acheteurs cherchent à peser sur les prix, même si des volumes amoindris par les travaux de fenaisons limitent leurs actions. Le commerce est plus calme, avec des tarifs qui se rétractent dans les broutards Charolais ou Limoiusins légers avec une offre saisonnière souvent plus commune. Les bons taurillons lourds résistent mieux à la pression, car les conditions climatiques ne forcent pas la vente. Dans les Blonds d’Aquitaine, les tarifs plafonnent. Dans les femelles, la faiblesse de l’offre facilite les échanges dans les bonnes Charolaises recherchées sur l'Italie. Cela bénéficie aux bonnes laitonnes à garder sur la France. L’écart se creuse avec la marchandise commune expédiée sur l’Espagne.

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Veaux de 8 jours : Engraissement

Les volumes progressent de façon plus significative et couvrent mieux les besoins des intégrateurs. Ces derniers restent confrontés à un marasme dramatique dans le secteur aval avec des stocks importants dans les frigos ou les ateliers. Ils vont réduire leurs mises en place pour les sorties de fin d’année, ce qui va engendrer une pression supplémentaire sur le marché avec une tendance baissière sur les prix. Les éleveurs et les négociants s’inquiètent fortement du commerce pour la fin de l’été avec des volumes de veaux qui seront en complet décalage avec les besoins du marché, y compris à l’export sur l’Espagne. Cette tension risque de se concrétiser dès la semaine prochaine. Pour l’heure, les marchés sont à l’équilibre avec une reconduction globale des cours que ce soit dans les Holsteins, les Normands, Abondances ou Montbéliards. La tension monte sur les croisés laitiers ordinaires ou de milieu de gamme avec une offre suffisante pour la demande. Les bons croisés Blanc bleus ou Montbéliards avec du dos et de l’épaule se vendent sans difficulté. Le marché est stable dans les bons Limousins.

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Ovins

L’animation commerciale de ce début juillet est facilitée pour la modestie de l’offre, car la consommation reste assez modeste face à des conditions climatiques moins favorables. Certains acheteurs commencent à faire des stocks dans les gros agneaux pour l’Aïd El Kébir en fin de mois. Les tarifs se maintiennent dans les bons agneaux de 38/44kg, mais ils progressent dans les plus lourds. Le tri est marqué dans les agneaux mal finis. En brebis, la demande à l’export vers l’Italie tend à se renforcer dans les bonnes brebis. La vente reste calme dans le second choix avec une demande mesurée sur le Maghreb.

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Porcins

06/07/2020

1,337 euro (baisse de 0,9 cent) ... Après 14 séances de vente à 1,346 euro, le cours se replie de 0,9 cent à 1,337 euro. La proximité du 14 juillet, les fortes baisses de cours enregistrées dans le nord de l'Europe et la fermeture de l'abattoir Holvia à Laval impactent le marché porcin. De plus, l'a...

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Blé Rendu Rouen 185 ¤/t   +2¤/t maj : 08/07
Maïs Rendu Bordeaux 161 ¤/t   +2¤/t maj : 08/07
Colza 373 ¤/t   +2¤/t maj : 08/07
Orges 165 ¤/t   +1¤/t maj : 08/07
Tourteau de colza Rouen 243 ¤/t   0¤/t maj : 08/07
Tourteau de soja Montoir 318 ¤/t   0¤/t maj : 08/07
    0 maj :
Luzerne 205 ¤/t   0¤/t maj : 08/07
Paille de blé 95 ¤/t   0¤/t maj : 28/03
Pois fourragers NC ¤/t   0¤/t maj : 12/06
Fioul 0,4567 ¤ HT/litre   -0,005¤ HT/litre maj : 07/07
Gaz naturel 1,876 $/mmBTU   0,046$/mmBTU maj : 08/07
Pétroles Londres 43,08 $/Bar   -0,02$/Bar maj : 08/07
Urée 241 ¤/T   0¤/T maj : 03/07
Ammonitrate 33.5 236 ¤/T   0¤/T maj : 03/07
Ammonitrate 27 164 ¤/T   0¤/T maj : 03/07
Solution azotée 153,5 ¤/T   +3,5¤/T maj : 03/07
Dollar U.S. 0,9015 $ = 1¤   -0,0036$ = 1¤ maj : 08/07
livre Sterling 0,9015 livre   -0,0036livre maj : 08/07