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Analyses - viande

Gros bovins de viande : Genisses

Les GMS font profil bas et affichent leur proximité avec les éleveurs, mais le sujet de la répartition des marges et de la fixation des prix de référence reste au c½ur des débats, sans que l'Assemblée Nationale prenne de position ferme à ce sujet. Elle contraint les organisations interprofessionnelles à élaborer et à diffuser ces indicateurs, qui doivent servir de référence dans les négociations commerciales, alors que jusque-là ce n'était pas une obligation, mais sans dire quel indicateur prendre. Le jeu des lobbystes va se poursuivre.

Les enjeux de demain vont consister à faire coïncider l'offre à la demande des milléniums (génération Y), qui a une perception beaucoup plus fine  du bien-être animal et qui n'hésite pas à se tourner vers le végétal. La qualité gustative de la viande (persillé) est également une demande alors que l'effet race est peu prononcé (chacun ayant ces préférences en fonction de ces origines). La consommation est en pleine mutation et conduite par les habitudes alimentaires des jeunes générations. Les viandes hachées gardent un bon développement, mais certaines pièces sont boudées. Le cheptel français est très hétérogène dans ces races et dans les pratiques d'élevage, ce qui complique la tâche de la filière à s'adapter à la demande. La FNB prône une montée en gamme, mais le prix des produits est un élément décisif notamment pour les classes moyennes qui considèrent toujours la viande bovine comme un produit cher alors que les prix à la production ont très peu évolué sur les 30 dernières années. 

Les éleveurs regardent avec envie une demande mondiale de viande en pleine croissance. Nos viandes de qualité commencent à se frayer un chemin en utilisant le luxe comme fer de lance. Mais le chemin est long et la concurrence sévère face à des pays implantés depuis longtemps. L'inquiétude est en revanche assez grande pour le marché intérieur qui s'érode d'année en année. La croissance à deux chiffres aux États-Unis (+17% en un an)  des ventes d'aliments à base végétale remplaçant la viande, le poisson, les ½ufs ou les produits laitiers dessine l'évolution du marché de demain. Les éleveurs américains, qui assistent impuissants au succès croissant des alternatives végétales, tentent de riposter en militant notamment pour réserver les termes « viande » ou « lait » aux produits issus des animaux.

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Gros bovins d'embouche

En bovins maigres + 18 mois : Le maintien des prix de la viande et la modestie de l’offre malgré la sécheresse n’engendre pas de mouvement tarifaire avec des engraisseurs qui ont besoin de rotation malgré l’accroissement des coûts de production. Les animaux avec du potentiel, lourds et proches de la finition se vendent sans trop de difficulté, mais la vente est plus sélective avec un recul des prix dans le bétail ordinaire, âgé de plus de 10 ans  ou plus léger.

 

En amouillantes, e commerce reste très calme.

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Broutards et laitonnes

Le climat commercial est assez tendu avec un recul de la demande en Espagne depuis la dévaluation de la livre turque. D'autre part, depuis la mi-août, les exportateurs observent un accroissement du nombre d'animaux positif à la FCO 8, après les PCR dans le centre et le sud du pays. Cela pose de gros soucis quand les animaux sont rendus en Espagne. Les exportateurs sont furieux, car ils doivent à la fois supporter le coût des PCR, le retour des animaux et surtout leur replacement qui n'est pas facile quand on s'adresse à une gamme spécifiquement achetée pour l'Espagne. Les volumes tendent doucement à progresser sur les marchés, mais les retards dans les vêlages  de printemps et la sécheresse (moins de croissance) vont  faire reculer les gros volumes d'un mois. Le commerce se tend doucement dans les broutards lourds dans le centre du pays avec des tarifs qui résistent face à la modestie de l'offre dans les lourds vaccinés FCO8/4. Le commerce se complique dans les mâles de moins de 350kg non-vaccinés avec peu de mise en place sur le territoire et une demande espagnole plus réservée. Dans les femelles, l'offre est insuffisante dans les Charolaises, les Limousines vaccinées FCO 8/4, avec un commerce fluide et des tarifs qui restent élevés. Dans les plus petites ou de conformation ordinaire, le placement est plus difficile avec un recul de la demande espagnole.

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Veaux de 8 jours : Engraissement

Veaux d’engraissement : Le nombre de vêlages augmente alors que la demande se tasse pour les sorties de février et face à un manque d’ateliers disponibles. Les intégrateurs profitent de ce déséquilibre et d’une certaine saturation du marché espagnol pour imposer des quotas et de nouveaux tarifs à la baisse à leurs fournisseurs.  La très grande majorité des veaux laitiers sont valorisés en dessous de 100€ dans les campagnes, avec une qualité qui se dégrade, car les éleveurs ne veulent pas faire de frais au regard des tarifs proposés. Les veaux légers ou de moindre conformation n’ont plus de valeur commerciale et restent dans les fermes. Les transactions sont laborieuses et très sélectives dans les croisés laitiers ou mixtes de moyenne conformation avec de grosses difficultés dans les femelles qui se vendent au prix des Holsteins.

 

Veaux de race à viande : Dans les bons croisés ou de race pure U de conformation, le commerce est un peu plus calme, mais les tarifs résistent à la baisse.

Veaux de boucherie : Malgré une consommation en replis sur le début septembre, l'activité commerciale reste régulière face à des disponibilités amoindries par la prudence des mises en place du début d’été.

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Aucune analyse sur ce marché pour l'instant.

Ovins

La demande se tasse avec un recul de la consommation. La qualité de l'offre est également amoindrie par la sécheresse, avec une finition plus compliquée et surtout plus onéreuse. Les transactions sont très calmes avec des tarifs orientés à la baisse dans l'ensemble des agneaux, même si la qualité reste demandée. En brebis, la demande saisonnière se rétracte avec des tarifs revus à la baisse.

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Porcins

17/09/2018

1,290 euro (baisse de 0,6 cents) .... Le cours enregistre ce lundi une baisse de 0,6 cents à 1,290 euro. L'activité de la semaine passée sur la zone Uniporc Ouest s'élève à 371 300 porcs pour des poids moyens en hausse de 90 g à 93,50 kg. En Europe, les cours sont en baisses de 4 cents pour l'Allem...

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Blé Rendu Rouen 199 ¤/t   +1¤/t maj : 19/09
Maïs Rendu Bordeaux 169 ¤/t   0¤/t maj : 19/09
Colza 354 ¤/t   -2¤/t maj : 19/09
Orges 199 ¤/t   +1¤/t maj : 19/09
Tourteau de colza Rouen 260 ¤/t   0¤/t maj : 20/09
Tourteau de tournesol Port La Nouvelle NC ¤/t   0¤/t maj : 18/09
Tourteau de soja Montoir 338 ¤/t   +1¤/t maj : 20/09
Tourteau de lin 330 ¤/t   +14¤/t maj : 17/09
Luzerne NC ¤/t   0¤/t maj : 31/08
Paille de blé 78 ¤/t   +18¤/t maj : 31/08
Pois fourragers 214 ¤/t   0¤/t maj : 11/09
Fioul 0,6252 ¤ HT/litre   0¤ HT/litre maj : 11/09
Gaz naturel 2,8 $/mmBTU   -0,12$/mmBTU maj : 11/09
Pétroles Londres 79,34 $/Bar   0,44$/Bar maj : 19/09
Urée 310 ¤/T   0¤/T maj : 19/09
Ammonitrate 33.5 290 ¤/T   0¤/T maj : 19/09
Ammonitrate 27 235 ¤/T   0¤/T maj : 19/09
Solution azotée 193 ¤/T   0¤/T maj : 19/09
Dollar U.S. 0,8884 $ = 1¤   0,0014$ = 1¤ maj : 19/09
livre Sterling 0,8884 livre   0,0014livre maj : 19/09