Les marchés agricoles

Actualités

Consulter les autres actualités

Analyses - viande

Gros bovins de viande : Genisses

Alors qu’un bon nombre d’observateurs voyaient le prix du porc monté à 2€ euro sous l’impulsion de la demande chinoise, force est de constater que les équilibres de marché sont toujours aléatoires et que le moindre grain de sable peu venir enrayer une tendance pourtant confirmée sur 2019. Les grèves dans les ports ont bloqué de nombreux conteneurs et ont obligé les industriels a réorienter leurs expéditions sur un marché européen très chargé. L’épidémie du coronavirus a également un impact fort sur la consommation en Chine et les mouvements internationaux des produits de consommation.

La baisse du prix du porc n’est pas une bonne nouvelle pour les producteurs de viande, car des actions promotionnelles seront certainement mises en place pour désengorger ce marché. Un retour à la normale dans les mouvements exports devrait permettre de retrouver une tendance positive à moyen terme.

 

Sur le marché de la viande bovine, les achats de la fin janvier sont peu soutenus avec des budgets serrés après les dépenses de fin d’année et les soldes. Malgré des négociations avec les distributeurs qui s’annoncent plus détendues que l’an passé, l’équilibre de marché semble toujours difficile à atteindre. Face à ce besoin majeur de retrouver du revenu pour les éleveurs, il est impératif de redonner le goût de manger de la viande aux jeunes générations, qui se nourrissent en grande majorité de viande hachée dans les cantines ou de burger. C’est un enjeu majeur pour la filière bovine, car on aura beau produire la meilleure qualité du monde, s’il n’y a pas de clients, cela ne sert à rien. L’autre enjeu est de conquérir des parts de marché sur la RHF, face à des tarifs européens très compétitifs. De nombreuses sociétés d’import/export (hors abatteurs) sont sur ce créneau rémunérateur. Si les industriels n’ont aucun souci pour écouler les viandes transformées, ce marché est très concurrentiel, avec des prix insuffisants pour compenser le recul des ventes des aloyaux. Les acteurs économiques de la filière gardent la main sur les prix sur un marché où les mouvements intra européens sont nombreux. Ils accentuent également la maîtrise et le contrôle de leurs approvisionnements au travers de structures de négoce dédiées sur un marché où le rapport offre/demande reste la règle notamment dans le secteur laitier.        

La diversité de notre cheptel allaitant est un atout pour les éleveurs quand on parle de viande de qualité, mais un poids quand il s’agit de valoriser certaines pièces dont le prix est fait essentiellement à partir des laitières. De nombreux consommateurs n’achètent de la viande que sur des actions promotionnelles. Il ne suffirait de pas grand-chose : quelques dizaines de centimes/kg pour permettre à tout le monde de vivre correctement, pour un coût certainement contenu pour le panier de la ménagère. La consommation de viande rouge n’est que de 24kg/personne/an.

...

Lire toute l'analyse et consulter les cotations

Gros bovins d'embouche

L’animation commerciale est plus ferme avec des engraisseurs et herbagers qui repartent aux achats face à une offre peu abondante après la décapitation de l’automne. Les tarifs restent calés sur le prix de la viande dans les bonnes femelles Charolaises ou Blondes d’Aquitaine de gabarit à finition rapide. Les animaux convenables à herbager dans quelques mois sont mieux demandés, mais le tri est en revanche sévère pour le bétail trop âgé ou sans avenir. Les Frisonnes, Normandes ou Montbéliardes maigres se vendent avec plus de facilité.

...

Lire toute l'analyse et consulter les cotations

Broutards et laitonnes

L’équilibre offre/demande permet un commerce régulier dans les bons mâles Charolais, Limousins ou croisés de 350/450kg préparés pour l’export vers l’Italie, mais pour des tarifs qui ne montrent pas de grand changement. L’écoulement se montre en revanche plus régulier dans la marchandise plus légère à destination de l’Espagne, notamment si elle est vaccinée, car elle évite les frais de PCR. Dans les Blonds d’Aquitaine, le commerce est normal avec des cours stables pour servir l’Italie, l’Espagne ou les Pays-Bas. Sur le marché intérieur, la demande pour la repousse ou pour l’engraissement se renforce dans les bons de 280/350kg. La vente reste sélective dans la mauvaise marchandise non vaccinée avec des tarifs stables. Dans les femelles, le commerce est normal sans plus pour les bonnes Charolaises de 300/350kg convenant au marché italien, mais la vente est plus difficile dans les Limousins. L’activité est tendue sur l’Espagne avec suffisamment d’offres dans la marchandise ordinaire.

...

Lire toute l'analyse et consulter les cotations

Veaux de 8 jours : Engraissement

Même si les intégrateurs cherchent à maintenir les prix pour les sorties estivales, le recul de l’offre permet un meilleur équilibre du marché. Les contingents sont moins stricts, mais les tarifs restent sous contrôle dans les veaux Holsteins. Le temps froid et sec est plus favorable à la qualité des veaux sauf dans les légers qui n’ont pas reçu assez de lait. La demande à l’export reste soutenue dans les Montbéliards, mais le nombre de places disponibles est en retrait dans les Holsteins avec des prix stables. Dans les croisés laitiers ou Blanc bleus, les acheteurs cherchent à maintenir la pression dans la marchandise légère, mais les sujets plus lourds trouvent des débouchés à l’export. Les tarifs se maintiennent dans les veaux lourds et viandés. En veaux Limousins, malgré la réduction de l’offre, les gros opérateurs maintiennent la pression pour les mises en place estivale.

...

Lire toute l'analyse et consulter les cotations

Aucune analyse sur ce marché pour l'instant.

Ovins

La faiblesse de la consommation n’impacte pas les échanges sur les marchés face à la modestie saisonnière de l’offre dans les agneaux de pays. Le marché français reste déficitaire en agneaux de pays (laitons) ce qui permet de tenir les prix sur des bases très convenables. Les agneaux laitons de pays se maintiennent sur les marchés. La tendance reste lourde dans les gris ordinaires. Dans les brebis, les disponibilités sont réduites, la vente est régulière avec des tarifs fermes.

...

Lire toute l'analyse et consulter les cotations

Porcins

23/01/2020 17:10:52

Alors que les marchés du nord de l'Europe se stabilisent sous l'effet d'un retour progressif à l'équilibre entre les offres et la demande, le marché français recule de 4,9 cents pour un prix moyen à 1,455 euro. Le nombre de porcs n'ayant obtenu aucune enchère s'élève à près de 3 000 porcs et démontr...

Lire toute l'analyse et consulter les cotations
Exclusivité abonné Web-agri PRO

Pour accéder au contenu du jour :

Offre 7 jours gratuits

Exclusivité abonné Web-agri PRO

Pour accéder au contenu du jour :

Offre 7 jours gratuits

Exclusivité abonné Web-agri PRO

Pour accéder au contenu du jour :

Offre 7 jours gratuits

Blé Rendu Rouen 193 ¤/t   0¤/t maj : 24/01
Maïs Rendu Bordeaux 166 ¤/t   0¤/t maj : 24/01
Colza 405 ¤/t   -3¤/t maj : 24/01
Orges 163 ¤/t   +3¤/t maj : 24/01
Tourteau de colza Rouen 243 ¤/t   0¤/t maj : 24/01
Tourteau de soja Montoir 336 ¤/t   -1¤/t maj : 24/01
Tourteau de lin 360 ¤/t   0¤/t maj : 23/01
Luzerne 190 ¤/t   0¤/t maj : 24/01
Paille de blé 95 ¤/t   0¤/t maj : 28/03
Pois fourragers NC ¤/t   0¤/t maj : 16/01
Fioul 0,6417 ¤ HT/litre   0,025¤ HT/litre maj : 24/01
Gaz naturel 1,926 $/mmBTU   0,021$/mmBTU maj : 24/01
Pétroles Londres 62,04 $/Bar   -1,17$/Bar maj : 24/01
Urée 254 ¤/T   0¤/T maj : 20/01
Ammonitrate 33.5 254 ¤/T   0¤/T maj : 20/01
Ammonitrate 27 190 ¤/T   0¤/T maj : 20/01
Solution azotée 151 ¤/T   0¤/T maj : 20/01
Dollar U.S. 0,845 $ = 1¤   0,0005$ = 1¤ maj : 24/01
livre Sterling 0,845 livre   0,0005livre maj : 24/01