Maïs fourrageAprès la sécheresse de 2019, Antoine Thibault (27) teste de nouvelles variétés

| par | Terre-net Média

Après avoir manqué de fourrage l'an dernier, Antoine Thibault, éleveur laitier de l'Eure, cherche des solutions pour assurer son stock dans sa zone à sécheresse récurrente. Il s'est tourné vers la gamme des maïs m3 de Pioneer et réalise actuellement un essai afin de vérifier l'adaptabilité de ces variétés à ses besoins. Il nous explique comment et pourquoi dans une nouvelle vidéo.

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« Avec la sécheresse, 2019 aura été une année vraiment difficile pour les récoltes de maïs », explique Antoine Thibault dans une nouvelle vidéo postée sur sa chaîne Youtube. Souvenez-vous en août dernier, l'éleveur normand constatait avec effroi que ses maïs grillaient sur pied à cause des fortes chaleurs, tandis qu'il manquait déjà de fourrage.

C'est également pour cette raison que l'éleveur ne passera pas en bio. Retrouvez ses explications > « La conversion est trop risquée pour mon système »

« Mon voisin avait fait une plateforme d'essais avec plusieurs variétés de maïs fourrage et on a pu constater que certaines d'entre elles tiraient leur épingle du jeu et souffraient moins que les autres. Il s'agissait des variétés m3 de Pioneer. » Pour 2020, Antoine a donc voulu réaliser un essai en conditions réelles sur sa ferme. 10 ha ont été semés de la façon suivante : les bordures avec deux variétés précoces et l'intérieur du champs a été divisé en deux avec une moitié de maïs m3 de Pioneer (la variété P8666) et l'autre moitié de Rudolfinio de KWS.

Les maïs m3 de Pioneer ont la particularité de pouvoir être récoltés tardivement sans pénaliser la digestibilité du gain et de la fibre. Retrouvez toutes les informations sur la gamme m3.

Le maïs a été semé le 22 avril après un labour. Depuis, Antoine a déterré quelques pieds pour comparer les deux variétés. « L'enracinement semble être plus important pour le maïs Pioneer mais difficile de l'affirmer à l'œil nu. » Pas de panique : l'essai sera suivi avec des enregistrements satellites de la végétation et des estimations de biomasse. Des analyses seront également faites à la récolte pour connaître le rendement et les valeurs alimentaires de chacun. À suivre donc !


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