Le projet Casdar "Accept 2014-2017 : Acceptabilité des élevages par la société en France : cartographie des controverses, mobilisations collectives et prospective" s'intéresse aux controverses et mobilisations collectives qui se développent dans la société à l'encontre de l'élevage. Il vient d'ouvrir son site internet : http://accept.ifip.asso.fr
L'objectif du projet Accept est d’apporter des connaissances scientifiques nouvelles sur ces mouvements de société afin de permettre aux éleveurs notamment de mieux les comprendre et d'adapter leurs stratégies de communication et d’évolution.
Le projet associe les instituts techniques spécialisés sur les filières d’élevage (Ifip, Idele, Itavi), trois équipes de sociologues (Université Rennes 2, Agrocampus Ouest, Inra), des organismes opérant à l’échelle des territoires (Chambres d’agriculture de Bretagne et des Pays de la Loire, Trame, UGPVB) et deux lycées agricoles (Le Rheu en Bretagne et Brioude-Bonnefont en Auvergne).
Le projet produit une cartographie des controverses sur l’élevage français en s’appuyant sur des entretiens et une analyse bibliométrique, avec une ouverture européenne pour comparaison. Il analyse les mécanismes sociaux favorisant l’expression de ces controverses dans le débat public à partir d’études de cas locaux de projets d’élevages. Il conduit une évaluation quantitative (par sondage d’opinion) et qualitative (par entretiens) des regards de la société sur l’élevage et des éleveurs sur les attentes sociétales.
350 vaches, 3 traites par jour et 12 salariés : une ferme laitière grand format où il fait bon vivre
Des tracteurs canadiens à la conquête de la France et de l’Europe
Simon Huet : « Je gagne plus d'argent à être autonome qu'à être en bio »
« 700 000 l dès la première année pour sécuriser l'installation »
Un taureau limousin vendu 22 500 € aux enchères de Lanaud
Forte tension sur les engrais azotés : les prix flambent en Europe
Cornes absentes ou atypiques ? Signalez-le auprès de l'Onab
Reprendre le contrôle sur les troupeaux à haut niveau cellulaire
Les premières baisses de prix du lait en Europe inquiètent
« Je vends mes broutards 20 à 25 centimes plus chers grâce aux marchés aux bestiaux »