Diarrhées des veauxQuick Diar 7 de Ceva, un test diagnostic des gastro-entérites néonatales

| par MO | Terre-net Média

Le laboratoire vétérinaire français Ceva Santé Animale lance Quick Diar 7, un kit de diagnostic pour déterminer en dix minutes quels sont les agents pathogènes majeurs impliqués dans les entérites néonatales du veau.

Les gastro-entérites néonatales sont les principales causes de mortalité des veaux. Leur diagnostic est complexe car plusieurs agents pathogènes peuvent être impliqués. Dans beaucoup de cas, le seul examen clinique ne permet pas une fiabilité des résultats.

Quick Diar 7 de Ceva Santé Animale est un test de diagnostic des gastro-entérites néonatales à destination des vétérinaires. Ce dispositif in vitro avec sept valences permet la détection des agents pathogènes majeurs des diarrhées du veau : rotavirus, coronavirus, E. coli F 5, E. coli F 41, E. coli CS31A, Clostridium perfringens et Cryptosporidium parvum. Après prélèvement des fèces, la technologie one-step assure un résultat en dix minutes sur le lieu même de l’élevage. Cet examen complémentaire aide à optimiser la prescription en ayant recours aux antibiotiques uniquement quand ceux-ci sont nécessaires.

« Après Quick Diar 5, lancé il y a deux ans, nous avons décidé de compléter l’offre proposée aux vétérinaires en ajoutant deux valences d’E. coli dans ce kit, déjà unique par la présence de la valence Clostridium perfringens », souligne le Dr Damien Remmy, directeur de la division ruminants.

Chaque boîte contient cinq dispositifs, un flacon de diluant, une cuillère et une spatule de prélèvement. Chacun des tests comporte sept bandelettes de couleurs qui correspondent chacune à une valence. Quick Diar 7 garantit des résultats fiables avec « une excellente sensibilité (> 90 %) et spécificité (> 95 %). »

Quick Diar 7Quick Diar 7 teste sept pathogènes responsables des diarrhées des bovins. (©Ceva Santé Animale) 


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DÉJÀ 1 RÉACTION


Nono
Il y a 126 jours
J’apprécie beaucoup le travail des chercheurs européens mais je souhaite qu'ils ne restent pas trop renfermés dans leurs conditions mais plutôt qu'ils soient beaucoup plus ouverts pour travailler avec ceux des pays en voie de développement surtout en milieux tropicaux qui éprouvent beaucoup de difficultés pour adapter les stratégies européennes dans la lutte contre les différentes maladies animales du faite que les contextes économiques sont totalement différents.
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