Créée en 2016, la société Neofeed présente Optimilk SPE : un complément alimentaire destiné aux vaches laitières en vue d'augmenter leur production. Les fondateurs de la jeune entreprise présentent : « Le noyau d'actifs de cet aliment est composé d'un mélange de substances aromatiques dans une matrice d'huiles végétales. Il est préparé sur le site de fabrication de la société dans les Pays de la Loire, avant d'être granulé (4 mm) chez un partenaire industriel français. Optimilk SPE est donc un produit unique sur le marché composé d'ingrédients 100 % naturels et présente la particularité d'être utilisable en agriculture biologique (certifié FR-BIO-09) ».
Distribué à raison de 100 g/VL/j, cet aliment vise à limiter les pertes azotées et énergétique par une amélioration de la digestion (by-pass énergétique et protéique). « La moyenne observée de nos essais (sur plus de 1 000 VL) est un gain de + 1,8 kg lait/vache/j soit 0,59 €/vache/j (base : 330 €/1000 litres). Pour un prix moyen rendu de 1 650 €/t, à raison de 100 g/vache soit 0,16 €/vache/j, Optimilk SPE permet un gain net de 0,43 €/vache/j (soit 131 €/vache pour une lactation théorique de 305 jours) », assure l'entreprise.
Les experts recommandent aux éleveurs d'utiliser ce complément sur des rations équilibrées et composées de matières premières brutes (éviter les tourteaux tannés). Ils affirment qu'un délai d'environ 3 semaines est nécessaire pour observer le plein potentiel de cette solution.
Banette, la Prim’Holstein qui a produit 184 909 litres de lait en 14 lactations
« On ne peut pas garantir que la viande importée du Mercosur soit sans hormones »
La mécanisation sécurise l’entretien des haies bocagères
Des Aubracs qui font des kilomètres pour pâturer et entretenir le territoire
Jules et Apolline, installés hors cadre familial : « Sans Terre de liens, ça n’aurait pas été possible »
La guerre au Moyen-Orient tend les prix des engrais azotés en Europe
Décision de l'UE sur le Mercosur : au Salon de l'agriculture, on crie à la « trahison »
Prix des engrais : la tendance « clairement orientée à la hausse »
Guerre en Iran : hausse du gaz, du pétrole et des engrais, quels impacts pour l’agriculture ?
Chez Sébastien Renier, « avoir assez de fourrage pour 155 vêlages, c'est un vrai stress »