La prise colostrale du veau allaitant est difficilement vérifiable. Chacun a donc sa méthode pour assurer cette étape clé : recours à une nourrice laitière, à du colostrum congelé ou à un aliment de supplémentation.
Vétalis présentait en cette fin d'année 2017 une étude sur le colostrum des vaches allaitantes. Rien à voir avec celui des vaches laitières, le colostrum allaitant est moins riche en énergie (moins de matière grasse et de lactose) mais supérieur en protéines. Le gros problème réside surtout au niveau quantitatif : si une vache laitière produit environ 8 kg de colostrum, une vache allaitante n'en fournit pas plus de 3 kg. Bien qu'il soit plus concentré en anticorps, sa distribution aux veaux reste délicate. Il est donc nécessaire de vérifier la bonne tétée du veau ou de s'occuper soi-même de la prise colostrale.
On le sait bien : traire une vache allaitante n'est pas une mince affaire ! Et pourtant, certains s'y risquent. Pour minimiser le travail, on peut plutôt se tourner vers des solutions alternatives : l'utilisation d'une « tante » ou « nourrice » allaitante ou même laitière, le recours à du colostrum congelé ou encore à un aliment de supplémentation. C'est d'ailleurs ce que propose l'entreprise Vétalis avec sa gamme ColostrumPlus. En poudre ou en pâte, cet aliment fournit un colostrum concentré en énergie et en IgG de façon à remplacer complétement le colostrum maternel ou à le compléter pour booster le veau.
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