« Depuis le 9 avril, seuls deux cas ont été recensés en Haute-Savoie et dans le Bas-Rhin, dans des basses-cours à proximité de zones humides », indique le ministère. « Parallèlement, aucun cas dans la faune sauvage n'a été recensé depuis le 23 mars dernier, soit depuis plus d'un mois ».
En conséquence, « les mesures de restrictions, en particulier la claustration, sont ainsi levées, sauf dans les zones à risque particulier (ZRP), où les mesures de biosécurité renforcées, dont la claustration des oiseaux, restent en vigueur », indique le gouvernement. Ces communes ne seront plus soumises à restriction dès que le niveau de risque sera ramené au niveau "négligeable". Le niveau de risque était considéré comme élevé depuis le 17 novembre 2020.
Le ministère de l'agriculture dénombre à ce jour 491 foyers dans les élevages ou basse-cours comportant des volailles. La filière palmipèdes gras, surtout localisée dans le sud-ouest de la France, a été la plus touchée, mais les conséquences ont été également importantes sur les autres filières (volailles de chair, génétique, reproduction).
La filière foie gras estimait début mars avoir perdu 6,7 millions de canards pour la production, entre les abattages, la mortalité due au virus et les arrêts de production.
Chez Sébastien Renier, « avoir assez de fourrage pour 155 vêlages, c'est un vrai stress »
L’usine de tracteurs Claas du Mans dévoile ses secrets en photos
Pourquoi les Allemands ont-ils un meilleur prix du lait ?
Laisser le couple mère/veau laitier ensemble la première semaine : ça a du bon !
La mécanisation sécurise l’entretien des haies bocagères
Décision de l'UE sur le Mercosur : au Salon de l'agriculture, on crie à la « trahison »
La guerre au Moyen-Orient tend les prix des engrais azotés en Europe
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Guerre en Iran : hausse du gaz, du pétrole et des engrais, quels impacts pour l’agriculture ?
Les produits de grande consommation, l’arme anti-crise du lait de l’Unell