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La mixité de la Normande est un atout considérable pour la race. Avec un même animal, du lait et de la viande sont produits, un avantage d’un point de vue environnemental. Sa capacité à valoriser les fourrages, sa facilité à vivre et ses produits de qualité expliquent pourquoi elle est une race triplement performante d'un point de vue développement durable.
La Normande est une race performante sur les trois piliers du développement durable, c’est-à-dire d’un point de vue économique, social et environnemental. C’est ce que démontrent les résultats du réseau de fermes normandes Inosys - Réseaux d’élevage piloté par l’Idele en partenariat avec les chambres d’agriculture.
Ce réseau est constitué de 15 fermes en 100 % normandes, situées dans le Grand Ouest (Bretagne, Normandie, Pays-de-la Loire).
Sur l’aspect économique, sa mixité (lait et viande) lui offre un atout considérable et permet des résultats économiques performants :
Les taux élévés (TP : 36 g/l et TB : 44 g/l) de la Normande lui confèrent un avantage par rapport aux autres races : + 20 € en moyenne les 1 000 litres, que ce soit en lait conventionnel, AOP ou AB.
Au niveau environnemental, les fermes du réseau normand nourrissent plus de personnes que celles du réseau de référence. Ce sont aussi des systèmes plus pâturants qui permettent de stocker plus de carbone, notamment dans les régions bocagères où les linéaires de haies sont très importants.
Enfin sur l’aspect « social », un bilan travail, selon la méthode Inrae-Idele, a été réalisé sur le réseau des 15 fermes. Il ressort que le temps d’astreinte pour cette race est beaucoup plus faible que pour les autres : 3,77 jours de temps d’astreinte par UGB pour le réseau normand contre 5 jours au niveau national. De plus, le travail d’astreinte réalisé par du salariat est beaucoup plus important en race normande (19 % du temps d'astreinte) qu’au niveau national pour toutes les races confondues (7 %).
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