« C'est une première étape, le montant final [du plan d'indemnisation] sera probablement plus élevé », a souligné le cabinet du ministre Julien Denormandie à l'issue d'une réunion avec les acteurs de la filière. Une partie des fonds doivent être débloqués rapidement pour soutenir tous les maillons - accouveurs, éleveurs, industriels - dont l'activité a été perturbée par l'influenza aviaire (communément appelée grippe aviaire) qui a sévi cet hiver, entraînant l'abattage de plus de 3,5 millions de volailles (essentiellement des canards) et des arrêts prolongés de production. Cette indemnisation des pertes économiques est complémentaire des indemnisations sanitaires versées aux éleveurs dont les cheptels ont été éliminés.
Dans le détail, 40 millions d'euros sont fléchés vers les éleveurs, 30 millions d'euros vers l'amont (élevage d'animaux reproducteurs, accouvage), 500 000 euros spécifiquement vers les élevages de poules pondeuses empêchés de fonctionner normalement, et neuf millions vers les éleveurs de gibier dans l'impossibilité de vendre leur production (la lutte contre la grippe aviaire interdit les lâchers de gibier à plumes). Les entreprises de l'aval (notamment les transformateurs privés de matière première) pourront recevoir dix millions d'euros sous forme d'avances de trésorerie remboursables. Les dispositifs prévus pour l'accouvage et l'aval doivent être soumis aux autorités européennes avant d'être pleinement entérinés, a précisé le ministère.
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