LES ÉVOLUTIONS ISSUES DE LA GÉNOMIQUE S'INSTALLENT pleinement dans les catalogues des trois principales races laitières. Les confirmés ne représentent plus que cinquante taureaux parmi les deux cent cinquante proposés en race holstein. Et la plupart d'entre eux ont commencé leur carrière avant d'avoir des filles. En normand, on s'attend à ce que les trois quarts des inséminations soient réalisées avec des taureaux sans descendance. Pour ces deux races, les premiers taureaux issus de pères non confirmés font leur entrée. Même la montbéliarde, un temps plus frileuse vis-à-vis de ces taureaux, suit désormais le mouvement. Il faut dire que la confirmation des premiers index génomiques, en moyenne peu différents de ceux obtenus sur descendance, incite à la confiance. Mais attention, les variations individuelles de forte ampleur restent possibles. On en voit des exemples dans toutes les races. La vigilance reste donc de mise. Cet engouement pour la génomique se traduit par un afflux jamais vu de taureaux. La vitesse du renouvellement s'accélère. Et le risque de perte de variabilité s'accroît, notamment chez les montbéliardes. La normande semble mieux gérer ce risque.
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