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Autonomie alimentaireChoisir les bonnes espèces pour des prairies de fauche productives

Les légumineuses mettent plus de temps à sortir que les graminées. Elles n'expriment parfois leur potentiel qu'à partir de la 2<sup>e</sup> année. (©Terre-net Média)
Les légumineuses mettent plus de temps à sortir que les graminées. Elles n'expriment parfois leur potentiel qu'à partir de la 2e année. (©Terre-net Média)

Le programme Reine Mathilde a testé durant huit ans plusieurs mélanges prairiaux à récolter. Il dévoile aujourd'hui les associations graminées + légumineuses les mieux adaptées selon les périodes de production.

À l’issu de huit années d’essais pour améliorer l’autonomie alimentaire des élevages bovins bios, le programme Reine Mathilde dévoile ses résultats. Pour cet essai, il est question des mélanges prairiaux à récolter. (Retrouvez tous les résultats d'essais du programme dans le sommaire tout en bas de l'article.)

Mélanges graminées et légumineuses pour des prairies de fauche productives

Les associations n'ont pas toutes les mêmes périodes de production, il y a deux profils de production. Les profils  « quatre saisons » qui sont les mélanges TV + TI + RGH et le LD4F + chicorée qui présentent la productivité la mieux répartie sur l'année. Les autres sont des profils « printaniers » : 53 % de la production se fera au printemps.

La fauche et l'affouragement en vert contribuent à l'alimentation hivernale. L'implantation de mélanges prairiaux productifs est importante.
La fauche et l'affouragement en vert contribuent à l'alimentation hivernale. L'implantation de mélanges prairiaux productifs est importante. (©Reine Mathilde)
Les techniciens ont remarqué au cours des huit années d'essais que la variabilité interannuelle des rendements et de la proportion de légumineuses est importante : la 1ère année ne présage pas la suivante. En effet, les légumineuses expriment parfois leur potentiel à partir de la 2e année.

La luzerne met du temps à s'implanter, ce qui favorise son salissement. L'associer à une ou plusieurs plantes (graminées : dactyle, fétuque... ou légumineuses) ou la semer sous couvert d'une culture pourrait limiter ce phénomène.

Rédactrice en chef de Web-agri

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