Menu

Gros bovins de boucherie

Consulter mon marché

Analyses du marché Gros bovins de boucherie

Bovins de boucherie - 30/07/2021

Contenu réservé aux abonnés Pro

Accédez à tout Web-agri sans engagement pendant 7 jours

L'analyse du 30/07/2021 est réservée aux abonnés Pro. Toutefois nous vous proposons l'analyse du 16/07/2021.

Dans une Europe où le « Green Deal » est en marche sous l’égide de sa présidente Ursula Von Der Leyen, l’agriculture se voit attribuer un rôle important dans la captation du carbone par les forêts et les prairies. L’objectif est de réduire en 2030 les émissions nettes de gaz à effet de serre de l’Union européenne de 55 % par rapport à celles de 1990. Pour une neutralité carbone en 2050. Or, les contraintes qui seront imposées pour atteindre cet objectif auront des répercussions directes sur l’agriculture de demain et particulièrement pour les éleveurs. En effet, une bonne partie du paquet climat se penche sur le transport des marchandises. Or, l’agriculture est un très gros pourvoyeur de transports notamment maritimes et toutes taxes supplémentaires auront un impact direct sur les prix. Pour les éleveurs, c’est l’export vers les pays tiers qui est en danger que ce soit à partir de la France ou de l’Espagne. Cela aura inévitablement des répercussions sur le commerce des broutards dans les années qui viennent.

De son côté, la France vient de préciser les arbitrages du plan stratégique national de la PAC 2023-2027, et notamment certaines modalités techniques des aides à l’UGB. C’est un nouveau coup dur pour les éleveurs, qui voient disparaître 78 millions d’euros d’aide au profit des protéines végétales. Compte tenu de ce choix, les aides couplées aux éleveurs bovins allaitants devraient baisser de – 10 à – 18 % entre 2023 et 2027 estime la FNB, soit une baisse des soutiens aux revenus « allant au-delà de – 20 % selon les systèmes et les territoires.

Une question simple doit se poser : Comment arriver à une neutralité carbone quand la France (mais également les autres pays de l’UE) voit disparaître plus de 2000 éleveurs chaque année ?

Dans un contexte déjà très compliqué, les éleveurs regardent avec une certaine impuissance les lignes de l’agriculture de demain où les contraintes environnementales et du bien-être animal seront omniprésents. Mais en regardant plus largement, c’est toute une filière et une économie qui seront impactées par ces nouvelles orientations.

Pour le moment, si la saison estivale est bien lancée, on ne peut pas dire que les températures soient un frein à la consommation. De nombreuses régions sont encore copieusement arrosées ce qui limite la sortie des barbecues et par conséquent les ventes de produits à griller. La situation devrait s’arranger la semaine prochaine avec l’arrivée réelle de l’été. Les ventes pour le 14 juillet n’ont pas été très dynamiques pour les abattoirs. Les pièces à griller et les brochettes attendent le retour du soleil et le minerai pour le steak haché est moins demandé avec une mise en congélation pour la rentrée.

Du côté de la production, les éleveurs jonglent avec la météo pour les moissons d’orge ou de colza. Ils attendent avec une certaine impatience le soleil qui fera sécher les blés. Ils seront alors moins disponibles pour la vente de leurs animaux.    

Vaches allaitaintes - 30/07/2021

Contenu réservé aux abonnés Pro

Accédez à tout Web-agri sans engagement pendant 7 jours

L'analyse du 30/07/2021 est réservée aux abonnés Pro. Toutefois nous vous proposons l'analyse du 16/07/2021.

Sur les marchés, l'activité commerciale fait apparaître une relative stabilité des prix avec un bon équilibre entre l'offre et la demande. Les acheteurs voudraient peser sur les prix face aux difficultés dans l'écoulement de la viande, mais les disponibilités conjoncturelles ne le permettent pas. Les transactions sont très calmes dans le domaine des femelles haut de gamme avec un plafonnement des prix. Une légère tension est observée dans les bonnes génisses et jeunes vaches Charolaises. Le commerce est régulier pour les allaitantes R de conformation avec des tarifs qui se maintiennent, même si des écarts de prix restent observés en fonction des races, du poids ou de l’âge.

Vaches laitières - 30/07/2021

Contenu réservé aux abonnés Pro

Accédez à tout Web-agri sans engagement pendant 7 jours

L'analyse du 30/07/2021 est réservée aux abonnés Pro. Toutefois nous vous proposons l'analyse du 16/07/2021.

Les industriels s’attendent à une forte réduction de l’offre avec le début des moissons, mais avec une semaine écourtée par le 14 juillet, leurs besoins sont couverts. Après des semaines de hausse, la tendance est à la stabilisation des prix dans les bonnes vaches Holsteins, Normandes ou Montbéliardes. Les taureaux de réformes sont moins recherchés.

Jeunes bovins - 30/07/2021

Contenu réservé aux abonnés Pro

Accédez à tout Web-agri sans engagement pendant 7 jours

L'analyse du 30/07/2021 est réservée aux abonnés Pro. Toutefois nous vous proposons l'analyse du 16/07/2021.

L’activité commerciale est plus régulière avec une demande ponctuellement renforcée pour la fête musulmane de l’Aïd El Kebir. En effet, en raison du covid, de nombreuses familles musulmanes ne pourront retourner au pays pour cette fête. De son côté, la demande italienne ne donne pas de signe de reprise à l’import et privilégie sa production intérieure. Les commandes sont ciblées sur du catégoriel, ce qui laisse une large partie des carcasses à valoriser sur la France notamment les avants. Les tarifs se détendent dans les jeunes bovins de milieu de gamme.

Prix de référence

Les tarifs référents sont établis à partir d'une sélection des grands marchés représentatifs pour les races et les catégories définies ci-dessous.

Génisses, Charolaises, U=

30/07/2021
4,47€/kg net
0
€/kg net

Jeunes bovins, charolais, R=

30/07/2021
3,79€/kg net
0,03
€/kg net

Jeunes bovins, charolais, U=

30/07/2021
3,9€/kg net
0,02
€/kg net

Vaches, charolaises, R=

30/07/2021
4,1€/kg net
0,03
€/kg net

Vaches, charolaises, U=

30/07/2021
4,25€/kg net
0,03
€/kg net

Vaches, montbéliardes, O+

30/07/2021
3,34€/kg net
0
€/kg net

Vaches, normandes, O+

30/07/2021
3,31€/kg net
-0,03
€/kg net

Vaches, prim'holsteins, P+

30/07/2021
3,05€/kg net
0
€/kg net

23/07/2021
3,04€/kg net
0
€/kg net

Vaches, prim'holteins, P+

09/07/2021
3,02€/kg net
0,02
€/kg net