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Gros bovins de boucherie

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Analyses du marché Gros bovins de boucherie

Bovins de boucherie - 16/04/2021

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L'analyse du 16/04/2021 est réservée aux abonnés Pro. Toutefois nous vous proposons l'analyse du 02/04/2021.

Avec la troisième vague de covid, les entreprises de transformation ont beaucoup de mal à trouver de la main-d’œuvre intérimaire pour pallier aux absences sur les chaines de production. Cette situation est très préoccupante et des ruptures de production ne sont pas à exclure si la situation ne s’améliore pas rapidement. En Allemagne, quelques abattoirs ont dû stopper temporairement leur activité. Cette situation est prise très au sérieux dans les entreprises, mais elle ne touche pas que le secteur viande.

Depuis quelques semaines, le rapport offre/demande s’est inversé face à l’érosion qui perdure dans la production. Toutes les semaines, des éleveurs arrêtent leur activité sans trouver de repreneur. La ferme France maigrit et ce ne sont pas les nouvelles règles annoncées pour la PAC qui vont stopper l’hémorragie. Le relèvement actuel des prix ne viendra jamais couvrir l’absence d’aide qui ont été mise en place il y très longtemps pour réduire les prix de la viande à la consommation. On ne peut changer de logiciel en réorientant les budgets alloués à une production vers une autre dans une vision idéologique qui privilégie le végétal à la viande. N’oublions pas la forte puissance économique et du lobbying qu’exerce cette branche de l’agriculture sous le prétexte d’une vision sociétale plus verte.

L’activité commerciale est dans de meilleures dispositions dans le secteur de l’élevage, face à une consommation qui résiste assez bien en cette période de couvre-feu ou de confinement des populations. Le télétravail qui est devenu la règle dans certaines entreprises à changer la façon de s’alimenter en privilégiant la cuisine à la maison. Les produits transformés (steak haché en tête) restent prisés des consommateurs, mais la belle semaine ensoleillée tend également à favoriser les viandes à griller. La montée en gamme recherchée par la FNB commence à prendre forme avec de plus en plus d’engagements des distributeurs (dernier en date l’enseigne CORA). Du côté de la production, l’offre commence à se raréfier à quelques semaines de la mise à l’herbe. Les éleveurs attendent une pluie bienfaisante qui boosterait la pousse de l’herbe malgré une semaine très ensoleillée.

La grande majorité des animaux de haute valeur bouchère présentée sur les concours de ces 15 derniers jours sont morts depuis une grosse semaine pour assurer une bonne maturation des viandes pour le week-end de Pâques. La qualité présentée chez les bouchers ou les grandes enseignes pouvant afficher les plaques des championnes devrait largement satisfaire les consommateurs. Une faible partie de ces animaux est retournée dans les exploitations pour parfaire leur finition et seront écoulés dans les semaines à venir dans les boucheries qui travaillent du haut de gamme de concours toute l'année.  

Vaches allaitaintes - 16/04/2021

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L’offre sur les marchés est restreinte, mais ce n’est que le reflet du recul des disponibilités dans les campagnes. Malgré les nombreux animaux commercialisés sur les concours, la demande reste présente pour les bonnes femelles Parthenaises, Aubracs, Blondes d’Aquitaine, Limousines ou Charolaises de qualité bouchère. Le prix élevé des agneaux risque de faire apparaître un transfert d’achat vers la viande bovine pour Pâques, mais ce sera également le cas pour le ramadan. L’équilibre offre/demande avec une mise à l’herbe des animaux, permet une réduction naturelle de l’offre dans les allaitantes de choix secondaire. Le commerce est assez fluide dans ces catégories pour des tarifs qui progressent lentement mais sûrement.

Vaches laitières - 16/04/2021

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L’offre et la demande sont mieux équilibrées avec le début de campagne laitière et à la veille d'une semaine écourtée. Les industriels en profitent pour stabiliser les prix pour quelques semaines avant d'entamer une période printanière assez tendue en termes de disponibilité.

Jeunes bovins - 16/04/2021

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Les expéditions en direction de l’Italie sont nettement moins soutenues, mais la modestie de l’offre dans les ateliers français permet de tenir les prix dans les Charolais. Le recul de la demande allemande risque en revanche de peser sur la tendance. La tendance est lourde dans les JB de moins d’un an avec des exportations limitées vers la Grèce.

Prix de référence

Les tarifs référents sont établis à partir d'une sélection des grands marchés représentatifs pour les races et les catégories définies ci-dessous.

Génisses, Charolaises, U=

16/04/2021
4,47€/kg net
0,01
€/kg net

Jeunes bovins, charolais, R=

16/04/2021
3,79€/kg net
0
€/kg net

Jeunes bovins, charolais, U=

16/04/2021
3,91€/kg net
0
€/kg net

Vaches, charolaises, R=

16/04/2021
4,06€/kg net
-0,01
€/kg net

Vaches, charolaises, U=

16/04/2021
4,21€/kg net
0
€/kg net

Vaches, montbéliardes, O+

16/04/2021
3,21€/kg net
0
€/kg net

Vaches, normandes, O+

16/04/2021
3,17€/kg net
0
€/kg net

Vaches, prim'holteins, P+

16/04/2021
2,86€/kg net
0
€/kg net