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Marché des grandes cultures

Cotations

Blé tendre

Rouen Rendu 18/06/2021
Qualité : meunier
Récolte : 2021
Échéance : juil. - août
204€/t
-2
€/t

Maïs

Bordeaux Rendu 18/06/2021
Récolte : 2020
Échéance : juin - juil.
240€/t
-10
€/t

Colza

Rouen Rendu 18/06/2021
Récolte : 2021
Échéance : juil. - août
481€/t
-21
€/t

Triticale

Pontivy Départ 18/06/2021
Récolte : 2020
Échéance : juin - juil.
199€/t
-2
€/t

Orge de mouture

Rouen Rendu 18/06/2021
Récolte : 2021
Échéance : juil. - août
202€/t
-2
€/t

Analyse hebdomadaire du blé

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L'analyse du 16/06/2021 est réservée aux abonnés Pro. Toutefois nous vous proposons l'analyse du 02/06/2021.

Risques de production en Amérique du Nord

Un climat défavorable en Amérique du Nord et de probables retards dans les récoltes française relancent les prix à la hausse.

Les cours du blé ont vivement rebondi cette semaine face à un regain d’intérêt et au retour de craintes climatiques. Les cartes météos annoncent en effet un climat sec et chaud sur les variétés de printemps américaines et canadiennes durant le mois de juin. L’USDA a par ailleurs dégradé de deux points supplémentaires ses notations de blé de printemps dans son dernier Crop Progress, à 43 % de « bon à excellent », contre 80 % l’an dernier et 73 % en moyenne cinq ans !

Les blés de printemps russes souffrent eux-aussi du sec, bien que des améliorations soient prévues ces prochains jours. SovEcon a d’ailleurs réduit de 800 kt son estimation de récolte russe cette année, à 80,9 Mt. En France, ce sont davantage les retards de développement des cultures après les températures froides des derniers mois qui inquiètent. Des délais dans les chantiers de récolte entraîneraient en effet une forte tension en début de campagne compte tenu de la faiblesse des stocks de report.

Dans le même temps, la demande intérieure prend de l’ampleur, tant du côté des meuniers que des fabricants d’aliment du bétail. Des prises d’intérêts sur le portuaire sont également rapportées en raison d’une bonne demande à l’international.

Analyse hebdomadaire du colza

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Rebond dans le sillage du canola canadien

Le potentiel de production canadien inquiète avec le retour d'un climat sec et chaud dans le pays.

Les cours du colza ont vivement rebondi cette semaine, dans le sillage du canola canadien. Les cartes météos anticipent en effet le retour d’un climat sec et chaud ces prochaines semaines, qui entraverait notablement les potentiels de production du pays. Un épisode de gel a en outre été rapporté le week-end dernier dans le Manitoba !

Les chargements dans les ports canadiens ont par ailleurs marqué un net ralentissement au cours de la dernière quinzaine en raison de l’épuisement des stocks nationaux. Le cumul depuis le début de la campagne s’élève en effet à 9,2 Mt, soit un bond de 1,1 Mt par rapport à l’an dernier, malgré une récolte moindre.

Dans le même temps, en France, la demande des triturateurs reste pressante en raison de marges de trituration toujours excellentes. Ces dernières se sont toutefois contractées ces dernières semaines avec le recul des prix du tourteau et des cours de l’huile. L’aggravation de la crise sanitaire dans une large partie de l’Asie laisse en effet craindre une chute de la consommation en huile végétale dans cette partie du monde.

Le retour à la normal se poursuit en revanche dans le monde occidental et aide à la reprise des consommations. Un vif regain des cours du brut vient d’ailleurs apporter un soutien supplémentaire à l’ensemble des graines utilisées dans la fabrication de biocarburants.

Analyse hebdomadaire du maïs

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Manque d'offre et demande soutenue

Le manque de disponibilités continue de faire monter les prix ancienne campagne, tandis que l'appétit chinois risque de consommer une bonne partie de l'offre mondiale sur la prochaine récolte.

Les prix du maïs ont continué de flamber sur l’ancienne récolte et ont retrouvé le chemin de la hausse sur la prochaine. La période estivale s’annonce particulièrement tendue avec des stocks européens et ukrainiens au plus bas et des retards de récolte en Argentine. Selon la Bourse de commerce de Buenos Aires, 31 % seulement des travaux sont terminés, contre 43 % l’an dernier à la même période.

La récolte brésilienne continue de surcroît d’être régulièrement révisée à la baisse. AgRural a notamment coupé de 5 Mt son estimation, à 90,9 Mt, soit une chute de 11,7 Mt par rapport à l’an dernier ! Dans ce contexte, les fabricants d’aliment du bétail du Nord de l’UE et d’Espagne se voient contraint de modifier leurs formulations.

Les perspectives de production 2021 dans l’hémisphère Nord restent toutefois encourageantes. FranceAgriMer a d’ailleurs certes abaissé de deux points ses notations de « bon à très bon », mais ces dernières restent historiquement élevées, à 91 %, contre 83 % l’an dernier et en moyenne quinquennale. La demande chinoise risque cependant à nouveau de dévorer une bonne partie des disponibilités à l’import. UkraAgroConsult a notamment fixé un objectif record d’exports ukrainiens vers la Chine à 11 Mt lors de la prochaine campagne, contre 8,5 – 9 Mt cette année.

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