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Marché des grandes cultures

Cotations

Blé tendre

Rouen Rendu 09/04/2021
Qualité : meunier
Récolte : 2020
Échéance : avril - mai
206€/t
5
€/t
Rouen Rendu 09/04/2021
Qualité : meunier
Récolte : 2021
Échéance : juil. - août
197€/t
3
€/t

Maïs

Bordeaux Rendu 09/04/2021
Récolte : 2020
Échéance : avril - mai
210€/t
2
€/t

Colza

Rouen Rendu 09/04/2021
Récolte : 2020
Échéance : avril - mai
513€/t
16
€/t
Rouen Rendu 09/04/2021
Récolte : 2021
Échéance : juil. - août
459€/t
3
€/t

Triticale

Pontivy Départ 09/04/2021
Récolte : 2020
Échéance : avril - mai
200€/t
3
€/t

Orge de mouture

Rouen Rendu 09/04/2021
Récolte : 2020
Échéance : avril - mai
189€/t
5
€/t
Rouen Rendu 09/04/2021
Récolte : 2021
Échéance : juil. - août
200€/t
3
€/t

Analyse hebdomadaire du blé

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L'analyse du 07/04/2021 est réservée aux abonnés Pro. Toutefois nous vous proposons l'analyse du 24/03/2021.

La tension sur les prix se relâche

La demande reste très discrète pour des livraisons ancienne campagne, tandis que les perspectives d'offre sur la prochaine récolte sont excellentes.

Les cours du blé ont creusé leurs pertes la semaine passée sur le contrat rapproché comme sur la prochaine campagne. La demande intérieure est en effet très discrète avec des fabricants d’aliment du bétail qui sont désormais couverts jusqu’à la prochaine récolte. La meunerie est quant à elle intéressée par des livraisons estivales mais reste peu motivée à passer aux achats aux tarifs actuels.

À l’international, les affaires sont également retombées ces dernières semaines en raison d’un manque d’offres sur le portuaire et de prix très peu compétitifs. Strategie Grains a d’ailleurs réduit de 900 kt son objectif d’export européen cette année (Royaume-Uni compris), à 25,2 Mt.

Dans le même temps, les conditions climatiques restent très favorables dans une large partie de l’hémisphère Nord et maintiennent ainsi d’excellents potentiels de production pour la récolte 2021. FranceAgriMer estime notamment à 87 % le taux « bon à très bon » dans les champs français, contre 63 % l’an dernier et 82 % en moyenne quinquennale.

SovEcon a de son côté relevé de 3,1 M t son estimation de récolte de blé russe, à 79,3 Mt. Ce chiffre représente certes un repli par rapport à la récolte quasi record de l’an dernier (85,9 Mt) mais reste très élevé, et ce d’autant plus que la moisson ukrainienne pourrait enregistrer un net rebond. Aux États-Unis enfin, les récentes pluies ont sensiblement amélioré les conditions de culture du pays.

Le bureau du Kansas de l’USDA a notamment augmenté de sept points ses notations de « bon à excellent » (45 %), tandis que les notations dans l’Oklahoma, le Colorado et le Texas ont été relevées de respectivement cinq, huit et deux points !

Analyse hebdomadaire du colza

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Pénalisé par l'or noir

La chute du pétrole a provoqué un retrait des cours du colza. Les fondamentaux demeurent toutefois tendus.

Les prix du colza ont connu une nouvelle semaine très volatile, avec des pertes subies sur le rapproché comme sur la prochaine récolte. L’ensemble du complexe oléagineux a notamment été pénalisé par la chute subie par les cours du brut ces derniers jours. Le gonflement des stocks US et les couacs répétés dans la campagne de vaccination européenne pénalisent en effet lourdement les prix du pétrole à l’international.

Le marché des huiles reste toutefois très tendu. La trituration européenne de colza continue notamment de tourner à plein régime afin de profiter d’excellentes marges de trituration, malgré des disponibilités extrêmement limitées en Europe et à l’international. Pour répondre à ces besoins, les chargements de canola dans les ports canadiens ont ainsi à nouveau accéléré la semaine passée, à plus de 300 kt. Depuis le 1er août dernier, le cumul d’export canadiens s’établit désormais à 7,6 Mt, soit un bond de 1,8 Mt par rapport à l’an dernier !

Le palme malaisien a de son côté vivement rebondi ces dernières séances en raison d’une accélération constatée des exports nationaux depuis la mi-mars. Aux US, l’huile de soja évolue quant à elles à son plus haut niveau depuis près de dix ans. À noter tout de même, le complexe soja est actuellement mis sous pression par les améliorations climatiques en Amérique du Sud. Les récoltes brésiliennes ont ainsi rattrapé une bonne partie de leur retard la semaine passée.

Malgré l’arrivée de pluies en Argentine, la Bourse de commerce de Buenos Aires a toutefois maintenu ses notations de « bon à excellent » à six points seulement, soit une chute de 27 points par rapport à l’an dernier ! Pour rappel, l’organisme anticipe une production argentine de soja à 44 Mt, contre 49 Mt en 2020.

 

Analyse hebdomadaire du maïs

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Peu d'évolution

Une demande intracommunautaire réduite et des améliorations climatiques en Amérique du Sud pèsent sur les prix du maïs. Les achats chinois de maïs américains apportent toutefois du soutien.

Les prix du maïs sont parvenus à maintenir une tendance relativement stable la semaine passée malgré l’affaiblissement notable du complexe céréalier ces derniers jours. La demande pour les qualités fourragères s’est en effet sensiblement réduite, tant sur le marché intérieur que dans le Nord de l’UE. Les fabricants d’aliment du bétail sont désormais bien couverts sur les prochains mois et le maïs peine à séduire les acheteurs en raison d’une nette perte de compétitivité dans les rations.

À l’international également, le prix du maïs s’inscrit dans une tendance indécise. La Chine a pourtant inquiété bon nombre d’opérateurs en affichant son souhait de réduire sa dépendance aux importations de soja et de maïs, au profit d’utilisation de blé, de riz ou encore de pomme de terre dans les rations animales. L’Empire du Milieu a toutefois, dans le même temps, acheté de grande quantité de maïs américain tout au long de la semaine (4 Mt annoncées par l’USDA !).

Les prix de la graine ont par ailleurs été mis sous pression par les améliorations climatiques notables en Amérique du Sud. Des averses moins régulières ont notamment permis une accélération des travaux de semis au Brésil. Ces derniers ont ainsi quasiment comblé leur retard par rapport à l’an dernier, pour atteindre 90 % de l’objectif national, contre 96 % l’an dernier.

En Argentine, c’est à l’inverse l’arrivée de pluies qui a amélioré les conditions de culture après des semaines de sécheresse. La Bourse de commerce de Buenos Aires a par conséquent relevé de cinq points ses notations de « bon à excellent » Ce ratio reste toutefois très bas, à 22 %, soit une chute de treize points par rapport à l’an dernier. 

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