Le marché de la poudre maigre suit toujours la même tendance et les cotations fluctuent entre 2 400 et 2 600 €/t depuis six mois déjà.
Globalement, le marché est relativement stable un peu partout en Europe du côté de la poudre maigre. Il semblerait que l’Europe soit d’ailleurs plutôt compétitive sur ce marché au niveau international, avec des stocks dans les pays d’Europe de l’Ouest notamment (taux de change faible pour l’euro). Cette stabilité resterait de mise dans les semaines à venir. Côté poudres grasses, la Chine reviendrait tout récemment aux achats, avec des stocks qui auraient réduit et une production laitière en baisse. « La question se pose de savoir si cela n’est que ponctuel ou s’il s’agit d’un retour progressif », s’interrogeait, à ce sujet, Jean-Marc Chaumet, économiste au Cniel. Les cotations du beurre sont élevées mais stables également. La demande européenne et mondiale est toujours aussi forte sur la matière grasse.
La présence de la FCO pourrait tendre un peu les prix, avec une baisse de collecte dans certains pays, dont la France. Mais, sur le plan européen, elle apparaît compensée par d’autres producteurs comme l’Irlande (+ 33 % en novembre, ZMB), ce qui amène à une Europe plutôt stable dans sa collecte. Les exportations allemandes sont perturbées du fait de la fièvre aphteuse avec des contrats dont « le traitement continue d’être partiellement entravé, même si la situation varie selon les pays destinataires », observe l’Idele. Cependant, « les usines continuent de recevoir des demandes et de nouvelles commandes sont continuellement passées ». Les poudres pourraient être moins sujettes à ces perturbations du fait du processus de déshydratation (virus inactivé à 50 °C). À noter que la collecte en Nouvelle- Zélande est en hausse, mais sans impact sur une baisse des prix à ce jour.
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