Réalisé en seulement un ou deux jours, l’ensilage de maïs sert à nourrir tout le troupeau pendant les dix à douze mois qui suivent. Les enjeux de ce chantier sont donc primordiaux pour les éleveurs et la réussite dépend de très nombreux facteurs : conditions météo, maturité de la culture, finesse du hachage, éclatement des grains, absence de terre, qualité du tassage, étanchéité de la couverture, entretien du front d’attaque, lestage et protection de la bâche… Pour gérer efficacement autant de paramètres, l’anticipation est indispensable. Voici quelques questions à se poser en amont. Comment concevoir son silo pour gagner du temps le jour J, mais aussi le restant de l’année ? Quelle organisation adopter et quel matériel choisir pour tasser efficacement et assurer une bonne conservation ? Pourquoi ne pas déléguer le chantier pour se libérer du temps et ne pas avoir d’heures de tracteurs à rendre par la suite ? Le silo béton traditionnel est-il la seule forme de stockage à envisager ou pourquoi ne pas s’intéresser à des alternatives comme les silos en poches souples ?
Dans ce dossier, nous sommes allés à la rencontre d’exploitations de tailles différentes, toutes situées dans le Grand Ouest, où le maïs occupe une place centrale dans l’alimentation des troupeaux. Chaque éleveur présente son organisation et explique ses choix selon sa situation personnelle et ses besoins. La sécurité autour du silo et la réduction de la pénibilité sont des critères de plus en plus souvent pris en compte, surtout quand ils riment avec efficacité et qualité du travail accompli. Si les approches et les priorités sont différentes d’une ferme à l’autre, tous les éleveurs partagent le même objectif : produire un ensilage de qualité qui se conservera dans le temps et sera bien valorisé par les animaux.
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