« Les États Généraux de l’Alimentation ont abouti à donner pour priorités un approvisionnement local et régional français, une attention renforcée à la qualité et la traçabilité avec la prise en compte des enjeux environnementaux et des territoires liés au modèle d’élevage français », rappelle la Fédération nationale bovine dans un communiqué. Pourtant, « force est de constater qu’en restauration hors domicile, nous sommes très loin du compte, avec plus de 70 % de viande de veau d’origine étrangère. »
Et les éleveurs s’alarment de « la progression des importations de viande de veau » et demandent aux acteurs d’agir en cohérence avec les engagements pris par la filière.
« Cette situation est aggravée par la hausse des mises en place de l’automne dernier, associée à une augmentation des poids de carcasse. Les éleveurs ne doivent pas être pénalisés par le manque d’anticipation des entreprises ! »
« Les éleveurs se félicitent que les distributeurs valorisent la viande de veau française à des prix sans cesse en progression mais déplorent que la viande de veau soit si peu présente dans les linéaires et que la valeur ne redescende pas davantage dans les cours de ferme ! Il est urgent que les distributeurs se saisissent des outils développés par la filière pour renforcer la visibilité de la viande de veau française en magasin et répercutent la valeur aux éleveurs. »
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