SE MARIER, POUR LE MEILLEUR ET POUR LE PIRE : à ce moment-là, personne ne pense au divorce. C'est pourtant un risque à ne pas négliger, surtout avec la montée de l'individualisme dans notre société. Même s'il a été longtemps plus épargné, le milieu agricole n'échappe pas au phénomène. La réforme du divorce en 2004, applicable en 2005, en facilitant le divorce par consentement mutuel, a également contribué à sa plus grande banalisation. En agriculture, il prend une tournure particulière car l'exploitation agricole, lieu de vie et de travail, est au coeur de la procédure et des enjeux. Notamment lorsque les deux conjoints travaillent sur la ferme car, dans la plupart des cas, un seul des ex-époux poursuit l'activité. Le divorce a pour objectif de liquider le régime matrimonial et de partager le patrimoine entre les ex-époux. D'où l'importance d'en comprendre le déroulement et toutes les conséquences. Elles ne sont pas les mêmes selon que le couple est marié en régime de communauté ou en régime séparatiste. À ce stade, il est important de se faire conseiller. Le choix du régime matrimonial et celui du cadre juridique de l'entreprise restent deux éléments essentiels dans le domaine agricole.
DOSSIER RÉALISÉ PAR ISABELLE LEJAS
Quelles marques ont immatriculé le plus de tracteurs en France en 2025 ?
La Commission européenne projette la perte de 2,85 millions de vaches d’ici 2035
Les pratiques économiques des tractoristes dans le collimateur de l’État
Asie, Afrique, Balkans… Comment les autres pays traitent la dermatose bovine ?
Moins de lait et plus de viande : Emmanuel Pouleur prépare sa « seconde partie de carrière »
Quelles sont les nouveautés fiscales et sociales pour l’agriculture en 2026 ?
Crise agricole : Sébastien Lecornu annonce une loi d’urgence
Vote du traité UE-Mercosur : « pas la fin de l'histoire », dit Genevard
Trois hivers de mobilisation : une ère d'incertitudes pour les agriculteurs
Décarbonation : transformer la contrainte en opportunité