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En élevage laitierLes différents leviers pour réduire son empreinte carbone et leurs impacts

Réduire son empreinte carbone sans dégrader son bilan économique ni augmenter excessivement son temps de travail, cela se révèle parfois un vrai casse-tête. L’Idele et Inosys réseaux d’élevage bovins lait ont répertorié différents leviers pour améliorer son bilan environnemental en mesurant aussi leurs impacts sur des critères économiques et organisationnels.

Selon un sondage réalisé sur Web-agri entre le 1er et le 9 février 2022 auprès de 839 éleveurs, 26,7 % indiquent avoir déjà effectué un diagnostic carbone sur leur exploitation, 10,8 % envisagent de le faire prochainement. 62,5 % n’ont pas effectué cette démarche.

 

Une fois le diagnostic effectué, place aux modifications de pratiques pour améliorer son bilan carbone. Le service environnement de l’Idele et les équipes régionales et nationales d’Inosys Réseaux d’élevages bovins lait ont dressé un inventaire des leviers existants pour réduire l’empreinte carbone en élevage laitier.

Leurs effets sur le système ont été mesurés que ce soit aussi bien du point de vue environnemental (empreinte carbone nette et bilan azoté) et économique (EBE), sans oublier la facilité de mise en œuvre de ce levier, son délai d’impact et le temps de travail qu’il induit.

leviers carbone élevage laitier
Les différents leviers et leurs impacts. (©Idele)

Les indicateurs d'impacts
Les indicateurs d'impacts et leur signification. (©Idele)
 

Cinq grandes familles de leviers ont été identifiés : (cliquez sur les liens ci-dessous pour accéder aux fiches détaillées réalisées par l'Idele avec les conditions de réussite pour chaque levier):

Parmi ceux qui améliorent à la fois l’empreinte carbone et le bilan économique figurent : l’optimisation des quantités de concentrés, la réduction de l’âge au vêlage et la conversion de l’exploitation en agriculture biologique.

En revanche, certains leviers permettant d’améliorer l’empreinte carbone dégradent l’EBE comme l’introduction des prairies temporaires ou l’augmentation des prairies permanentes.

À chacun de faire son choix parmi les pistes évoquées ! 

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