La stabulation laitière est au carrefour des besoins de l’éleveur et des vaches laitières, mais pas seulement. Les associations welfaristes s’invitent dans le débat et militent pour accorder plus d’espace aux laitières.
Pour l’éleveur, le bâtiment est le lieu de travail qui lui apporte la sécurité, prend en compte sa santé, optimise l’astreinte des tâches quotidiennes, sans exploser la facture de l’investissement et des coûts de fonctionnement. Une vache dans la moyenne du niveau d’étable visé et sans troubles de santé récurrents lui convient.
À la vache, le bâtiment doit fournir un espace suffisant pour son couchage, son alimentation, son abreuvement et sa circulation. Il doit également la protéger des fortes chaleurs. Ces exigences ont conduit à la publication de nouvelles recommandations par l’Institut de l’élevage (Idele) et le Centre national interprofessionnel de l’économie laitière (Cniel). L’Idele fait évoluer la conception des toitures et l’aménagement intérieur. Il conseille une logette et une place de cornadis par vache. Côté abreuvement, il préconise 10 cm par vache pour satisfaire les besoins en été et au moins un point d’abreuvement pour dix vaches avec une distance maximale de 20 mètres entre deux abreuvoirs. L’institut technique a également mis à jour ses recommandations sur les aires d’exercice pour une meilleure expression des comportements sociaux des vaches et moins de compétition entre elles. Elles sont particulièrement importantes pour les systèmes en zéro pâturage. Dans ce contexte, l’avenir des étables entravées est questionné à Bruxelles.
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