« Notre marché national se trouve en déficit de fourniture (...) de beurre », a reconnu Stéphane Travert sur Sud Radio. Cette situation découle d'« une baisse de la collecte (de lait, ndlr) sur la période d'été, conjuguée à (une) demande très forte de pays étrangers (...) ce qui a fait monter les prix », a-t-il expliqué. Mais « cette pénurie ne va pas durer puisque de toute façon nous avons une production laitière très importante dans notre pays » et que « cette production va remonter puisque nous arrivons dans la période automnale et hivernale ». « Nous allons revenir sur une collecte beaucoup plus importante et donc je pense que les choses vont revenir progressivement dans l'ordre », a-t-il déclaré, assurant qu'« il y aura de toute façon assez de matière première pour que les uns et les autres puissent faire leur travail ».
Le ministre de l'agriculture envisage cependant de « saisir le médiateur des relations commerciales agricoles » au sujet des prix du beurre. Les cours mondiaux ont flambé sous l'effet de la pénurie, passant de 2.500 euros la tonne au printemps 2016 à 7.000 euros cet été. « Le médiateur pourrait être utilement saisi pour (...) trouver les moyens de remettre autour de la table les distributeurs et les transformateurs pour trouver un accord », a estimé Stéphane Travert. « Il va falloir le faire », mais « il n'y a pas d'ultimatum aujourd'hui », a-t-il toutefois ajouté.
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