LA RELATION ÉLEVEUR VÉTÉRINAIRE EST APPELÉE À BOUGER. La baisse du nombre d'éleveurs ces prochaines années, l'attrait grandissant vers l'activité canine jugée plus rentable, ou encore la volonté des pouvoirs publics de réduire de 25 % l'usage des antibiotiques sont autant d'évolutions qui obligeront les deux acteurs à adapter leur modus vivendi à ces nouveaux enjeux.
Aux éleveurs d'accueillir plus favorablement la dimension conseil que sont prêts à développer bon nombre de praticiens et surtout de la payer à sa juste valeur. Les producteurs l'accueilleront d'autant mieux si elle s'accompagne d'une baisse du coût du médicament. Aux vétérinaires d'accepter de former leurs clients à l'observation des premiers symptômes et à la réalisation des premiers soins. Le niveau de formation des producteurs de lait a beaucoup progressé ces trente dernières années. Certains peuvent même avoir des échanges scientifiques avec leur praticien, faisait remarquer un vétérinaire durant cette enquête. Le lancement du logiciel VetGPS va dans ce sens. Il construit une relation dynamique et confiante entre l'éleveur et son vétérinaire, la réglementation étant là pour lui donner un cadre.
DOMINIQUE GRÉMY, CLAIRE HUE ET PASCALE LE CANN
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