Gyrax présente sa nouvelle fourche à paille Pic & cut équipée d'un système de maintien et de section des ficelles.
La nouvelle fourche à paille Pic & cut de Gyrax est équipée d'un dispositif capable de maintenir et couper les ficelles des bottes de paille. De quoi assurer un gain de temps au quotidien pour l'éleveur qui n'a plus à descendre de son tracteur.
Girax présente : « Le maintien des ficelles est assuré par un système de pince qui vient pincer les ficelles avant que celles-ci ne soient coupées. Un pieu fixé au bâti de fourche glisse sous les ficelles. La partie supérieure de la pince vient se plaquer sur ce pieux à l'aide d'un vérin et serre les ficelles. Ce même vérin permet également de relever le système de pince afin de pouvoir manipuler plusieurs bottes de paille à la fois. Lorsque les ficelles sont maintenues, un bras coupant et articulé vient sous la botte de paille pour les sectionner. »
Votre email professionnel est utilisé par les sociétés du groupe NGPA pour vous adresser ses newsletters
et les communications de ses partenaires commerciaux. Vous pouvez vous opposer à cette communication pour nos partenaires en cliquant ici.
Consultez notre politique de confidentialité
pour en savoir plus sur la gestion de vos données et vos droits.
Notre service client est à votre disposition par mail : serviceclients@ngpa.fr.
Banette, la Prim’Holstein qui a produit 184 909 litres de lait en 14 lactations
« On ne peut pas garantir que la viande importée du Mercosur soit sans hormones »
Des Aubracs qui font des kilomètres pour pâturer et entretenir le territoire
Jules et Apolline, installés hors cadre familial : « Sans Terre de liens, ça n’aurait pas été possible »
Sabine et Cédric Lecointe ont investi 200 000 € dans le robot de traite GEA DairyRobot R9500
Décision de l'UE sur le Mercosur : au Salon de l'agriculture, on crie à la « trahison »
La guerre au Moyen-Orient tend les prix des engrais azotés en Europe
Prix des engrais : la tendance « clairement orientée à la hausse »
Guerre en Iran : hausse du gaz, du pétrole et des engrais, quels impacts pour l’agriculture ?
Chez Sébastien Renier, « avoir assez de fourrage pour 155 vêlages, c'est un vrai stress »