Pour ajouter l’article à vos favoris identifiez-vous.
Selon la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL), les neuf premiers mois d'application de la loi Égalim ont permis d'améliorer la rémunération des éleveurs de 11 €/1 000 l en moyenne. Une somme insuffisante, d'après les lecteurs de Web-agri, pour compenser l'augmentation des charges et couvrir les coûts de production ! Mais attention, préviennent-ils, « la filière va finir par en payer le prix et le prix fort »...
« Steph72 : « 11 €/1 000 l, c'est rien du tout ! Ça ne couvre même pas la moitié de l'augmentation des charges !! Sans parler de la hausse des coûts de production !!! Avec la sécheresse, la baisse du produit viande, etc., il dépasse 400 €/ 1 000 l, sans avoir payé toutes les factures ni s'être rémunéré. »
Chris : « Moi aussi, lorsque j'intègre le produit viande dans mes comptes, c'est le drame : des veaux pour rien, des vaches de réforme à des prix minables... Globalement, mon chiffre d'affaires est stable et mes charges, elles, augmentent ! »
c grave : « N'importe quoi ! Déjà le lait devrait être payé 480 €/1 000 l. Le prix de base de ma laiterie en novembre : 311 €. Et mon voisin dans une autre coop : 411 €. Cherchez l'erreur... »
« Se battre plutôt contre les GMS et les industriels »
maec :« (...) Les laiteries ne peuvent pas donner de l'argent aux producteurs pour les inciter à cesser la production laitière (100 € les 1 000 l au passage) et payer correctement le lait. Par ailleurs, sur la zone touchée par l'incendie de Lubrizol, le prix du lait pour le mois de novembre est de 322 €. Les vertes prairies normandes vont encore souffrir !!! »
Jonathan : « (...) Arrêtons d'aller manifester contre l'État, il faut se battre contre les GMS et les industries laitières ! Ce sont bien eux le problème !! »
gillesdu 01 : « La FNPL brasse de l'air depuis 10 ans ! Des élèves de CM2 auraient compris depuis longtemps que l'unique solution est la gestion de l'offre, et par ceux qui produisent évidemment, la base pour une fédération de producteurs plutôt que de laisser carte blanche aux industriels pour pleurer auprès des politiques ensuite. La filière se fout des producteurs, elle est largement capable de payer le lait plus cher. (...) Puisqu'elle ne le fait pas, elle va finir par en payer le prix, au "prix fort" et rapidement : les éleveurs vieillissent et de moins en moins de jeunes veulent s'installer en production laitière. Bientôt les industriels n'auront plus assez de lait pour faire tourner les usines... »
Votre email professionnel est utilisé par les sociétés du groupe NGPA pour vous adresser ses newsletters
et les communications de ses partenaires commerciaux. Vous pouvez vous opposer à cette communication pour nos partenaires en cliquant ici.
Consultez notre politique de confidentialité
pour en savoir plus sur la gestion de vos données et vos droits.
Notre service client est à votre disposition par mail : serviceclients@ngpa.fr.
La Commission européenne projette la perte de 2,85 millions de vaches d’ici 2035
Avec la hausse des prix de la viande, les distributeurs boudent le label rouge
Moins de lait et plus de viande : Emmanuel Pouleur prépare sa « seconde partie de carrière »
Asie, Afrique, Balkans… Comment les autres pays traitent la dermatose bovine ?
Verdun, un taureau d’exception fait monter les enchères à 30 800 € à Lanaud
Quelles sont les nouveautés fiscales et sociales pour l’agriculture en 2026 ?
Crise agricole : Sébastien Lecornu annonce une loi d’urgence
Vote du traité UE-Mercosur : « pas la fin de l'histoire », dit Genevard
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Annie Genevard annonce 300 M€ supplémentaires face à la crise agricole