« Les producteurs de lait n’y arrivent plus : les fermes s’arrêtent les unes après les autres ! » s’alarme la CR dans son communiqué du 9 avril. Le syndicat reconnaît une avancée suite à la table ronde de la veille : « transformateurs et distributeurs reconnaissent enfin qu’il est nécessaire d’augmenter le prix à la production ». « Cependant, aucun ne veut financer cet effort ! ».
L’augmentation de 2 ou 3 centimes consentie par certains distributeurs pour trois mois « est largement insuffisante pour compenser l’écart entre le prix du lait et le coût de production, l’éleveur travaille à perte et depuis longtemps ». La Coordination craint également que cette augmentation soit de courte durée pour le producteur mais en revanche qu’elle soit maintenue dans le prix final payé par les consommateurs.
Face à ces « mesurettes qui ne résolvent rien », le syndicat demande que le « prix du lait soit payé en fonction du coût de production et qu’il permette une rémunération du travail de l’éleveur ». Cela passe par une « régulation de la production et des marchés » qui doit s’appliquer au niveau européen.
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