Le chien de troupeau (ou chien de conduite) est une aide précieuse pour les éleveurs puisqu'il leur facilite le travail. « De plus en plus d'éleveurs décident d'intégrer le chien dans leur système », constate l'institut de l'élevage.
C'est notamment le cas d'Olivier Lavancier, éleveur laitier des Vosges : « En bâtiment, on arrivait à manipuler le troupeau dans le calme. C'est en pâture que ça se compliquait. L'arrivée du chien nous a aidés » Il témoigne dans la vidéo ci-dessous :
Cliquez sur l'image pour lancer la vidéo
À son installation en 2010, Olivier constatait que ses vaches étaient assez peureuses. « Le précédent éleveur n'intervenait qu'en cas de besoin, pas plus. C'est quelque chose qu'on a essayé de faire évoluer en étant assez présents. L'objectif : avoir un troupeau calme pour nous permettre d'intervenir en sécurité. »
Pour l'aider : Iona et Mirabelle, ses deux chiens de race Beauceron. « L'arrivée du chien nous a permis de retrouver une certaine sérénité, notamment au pâturage lorsqu'il fallait manipuler ou rentrer les bêtes. »
Comprendre son troupeau pour travailler en sécurité avec son chien
Olivier a participé à la formation "Dresser son chien" proposée par l'institut de l'élevage mais ça ne suffisait pas selon lui. « Le chien avait beau être dressé, dans l'utilisation, je ne savais pas forcément comment le positionner par rapport au comportement du troupeau. » Il est donc allé plus loin en suivant la seconde formation de l'Idele faite en partenariat avec la MSA : "Comprendre son troupeau pour travailler en sécurité avec son chien", sur trois jours.
« Aujourd'hui je ne stresse plus. Si des animaux sortent du parc, passent un fil ou autre, ça ne me dérange plus : je sais que j'ai le chien et que la situation sera vite reprise », témoigne Olivier.
Bruno Banon, éleveur mais aussi formateur de chiens de conduite agréé par l'Idele explique : « Il faut que l'éleveur soit accepté et reconnu comme référent par le troupeau. La construction de cette relation de confiance est permise parce que les animaux ont la capacité d'apprendre et de mémoriser. Le chien l'aide, mais l'éleveur doit garder le contrôle du chien et du troupeau. »
Chez Sébastien Renier, « avoir assez de fourrage pour 155 vêlages, c'est un vrai stress »
Chez Alexandre, « le prix d’achat du robot de traite ne représente que 50 % du coût total d’utilisation »
L’usine de tracteurs Claas du Mans dévoile ses secrets en photos
Pourquoi les Allemands ont-ils un meilleur prix du lait ?
Biolait prévoit un déclassement de 10 % à 15 % en 2026
Décision de l'UE sur le Mercosur : au Salon de l'agriculture, on crie à la « trahison »
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
La guerre au Moyen-Orient tend les prix des engrais azotés en Europe
Le gouvernement appelle à « une limitation » de la consommation de viande
Intervenants en élevage : « tout le monde ne circule pas librement sur l’exploitation ! »