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Témoignage d’éleveur

Témoignage d’éleveur

« Face aux diarrhées néonatales, la vaccination est la solution qui nous convient »

Éleveur allaitant dans l’Indre, Martin de Cauwer vaccine depuis quatre ans toutes ses femelles avant vêlage. Désormais, chez lui, les diarrhées néonatales sont devenues rares et bénignes.

A la tête d’un troupeau allaitant de 80 vaches salers et charolaises dans l’Indre, Martin de Cauwer vaccine systématiquement, depuis quatre ans, toutes ses mères contre les entérites néonatales. « Auparavant, nous n’avions pas spécialement de soucis. Ni mon père, aujourd’hui retraité, ni moi ne vaccinions nos vaches. Mais nous avons connu une épidémie catastrophique, avec 60 à 70 % de nos veaux qui ont déclenché une diarrhée, avec des formes plus ou moins graves, dans les 24 h à 48 h après leur naissance ».

Après avoir analysé les germes impliqués dans cet épisode, et estimé que les risques de récidive étaient élevés puisque les vêlages sont groupés à l’automne, l’éleveur a fait le choix d’une vaccination systématique. « Nous vaccinons toutes les mères, y compris les salers qui vêlent dehors. On ne sait jamais si on ne sera pas amenés à les rentrer en bâtiments ».

Un bon rapport efficacité/praticité/prix

En concertation avec son vétérinaire, Martin de Cauwer s’est assuré de pouvoir disposer d’un vaccin efficace contre la souche ciblée, facile à mettre en place et à un prix cohérent pour assurer la protection de tout son troupeau. « Les injections du vaccin peuvent se faire entre trois semaines et trois mois avant le terme. Comme mes vêlages s’étendent du 15 septembre au 15 décembre, je peux vacciner tout le monde en même temps, dans la dernière semaine d’août ».

« Généralement, je réalise les injections sur deux journées et j’en profite pour faire les mises en lots suivant la date de vêlage. C’est certes une organisation, mais cela représente finalement beaucoup moins de temps de travail que des veaux malades, qu’il faut parfois soigner pendant plus d’une semaine ».

En plus du vaccin, l’éleveur met en place d’autres leviers de prévention : des curages fréquents, un bon état nutritionnel des mères, en particulier une bonne couverture en minéraux et oligoéléments, et, bien sûr, une attention à ce que les veaux tètent leur mère le plus rapidement après leur naissance, pour assurer le transfert des immunoglobulines protectrices. « La prévention, c’est un ensemble et la vaccination en est un des éléments ».

Des gains objectifs

Après quatre campagnes vaccinales, l’éleveur n’est pas près de revenir en arrière : « On a quelques rares cas de diarrhées, mais faciles à soigner. Sur le plan économique, les calculs sont rapides : le coût de la totalité des vaccins, c’est moins que celui des risques de pertes, des soins aux veaux et des retards de croissance ». En outre, le bénéfice de la vaccination ne s’arrête pas à ces économies directes. Ne pas avoir de diarrhées néonatales, c’est avoir des veaux qui tètent bien, qui absorbent tous les nutriments dont ils ont besoin et prennent donc un bon départ : c’est un facteur de prévention pour leur santé future.

C’est aussi, pour l’éleveur, un gain de temps, une diminution des soucis, une meilleure organisation du travail, « quand les veaux sont en bonne santé, on les sort trois jours après leur naissance », avec à la clé quelques économies de paille, de raclage, d’épandage… « Aujourd’hui, on a trouvé la solution qui nous convient. Je ne ferai plus l’impasse sur la vaccination ».

Vaccination : quand un adjuvant booste l’immunité

Les vaccins inactivés, qui contiennent des agents pathogènes tués, sont plus sûrs d'utilisation. Cependant, cette inactivation réduit fortement leur efficacité s'ils sont utilisés seuls. Pour renforcer leur action, ils sont combinés à des adjuvants.

Ces substances jouent un rôle essentiel dans l'amélioration de la réponse immunitaire. Ils agissent de différentes manières :

  • Certains prolongent la durée de la réponse immunitaire, d'autres l'accélèrent.
  • Plus spécifiquement, certains adjuvants orientent la réponse immunitaire vers la production d'anticorps. On parle alors de réponse immunitaire humorale.
  • D'autres adjuvants stimulent la réponse immunitaire cellulaire. Ce type de réponse implique l'activation de cellules immunitaires, comme les lymphocytes T, qui vont détruire les cellules infectées par l'agent pathogène.

Il existe donc différentes technologies d'adjuvants, chacune ayant ses spécificités. Pour choisir le vaccin contre les diarrhées de vos veaux avec l’adjuvant le plus adapté à vôtre élevage, demandez conseil à votre vétérinaire.

 

Virbac
Cette communication est gérée par la régie publicitaire du groupe NGPA. La rédaction de Web-agri n’a pas été consultée et n’a pas participé à sa réalisation.

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