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Quand agrivoltaïsme rime avec agriculture bretonne

Quand agrivoltaïsme rime avec agriculture bretonne

Intégrer l’agrivoltaïsme pour favoriser la reconquête de la polyculture-élevage et pérenniser l’ensemble de son exploitation ? C’est la vision du spécialiste GLHD qui accompagne dans cette réflexion plus de 200 agriculteurs en France, notamment en Bretagne.

La Bretagne : son paysage bocager, son climat « changeant » et... ses installations agrivoltaïques. Dans cette région de France aussi, de tels projets ont toute leur place : GLHD va même ouvrir une antenne dans le Morbihan d’ici à la fin de l’année. Au Space, une table ronde a été organisée pour faire le point sur ce dossier.

Combiner, sur une même parcelle, une activité agricole et une production d’énergie électrique décarbonée : tel est le principe de l’agrivoltaïsme. Ou comment, profiter du soleil pour diversifier ses activités et pérenniser son exploitation agricole. Cette option est-elle possible en Bretagne ?

« Bien sûr, a assuré Anaïs Plumer, cheffe de projets agrivoltaïques au sein de la société GLHD (Green lighthouse développement), lors d’une conférence organisée au Space le 18 septembre 2024. De tels projets font sens sur le territoire breton. Les élus n’hésitent pas à les soutenir quand ils répondent aux enjeux de transition de leur territoire. » 

Bernard Saliou, président de la communauté de communes de Haute Cornouaille, a, lors de la table ronde, insisté sur ce point. « En misant sur le collectif et en invitant les riverains et les associations locales à des réunions de concertation, les projets sont présentés bien en amont et ajustés, si besoin. » C’est d’ailleurs pour répondre à la demande grandissante dans cette zone du territoire que GLHD ouvre une antenne dans le Morbihan d’ici à la fin de l’année.

Un projet local, pour une dynamique territoriale

Catherine Le Bec, éleveuse de brebis à Plonévez-du-Faou dans le Finistère, planche, avec son mari Denis, depuis deux ans sur leur propre projet agrivoltaïque. « Quand, en 2022, nous avons acquis 30 ha, morcelés en plusieurs îlots, nous avons eu l’idée d’intégrer l’agrivoltaïsme à notre exploitation pour faire pâturer des agneaux et cultiver des céréales (méteil), se souvient-elle. L’opportunité d’un revenu complémentaire représente un réel filet de sécurité. Les objectifs sont multiples : réduire notre dépendance à l’achat de fourrage bio, valoriser notre petit lait via le développement d’un nouvel atelier de porcs, le tout, en protégeant le troupeau d’agneaux et les cultures des aléas climatiques. »

Si le permis de construire a été déposé en mai 2024, plusieurs étapes restent encore à franchir pour le projet de « La ferme agrivoltaïque de Kervoën » : enquête publique, travaux de construction et de raccordement... « Nous visons une mise en service au printemps 2027 », confie l’agricultrice.

Anaïs Plumer précise : « L’agrivoltaïsme représente aussi un outil intéressant en matière d’élevage en plein air, de bien-être animal, d’agriculture de conservation des sols, de biodiversité. Notre marque de fabrique est de s’adapter aux spécificités de chaque territoire, raison pour laquelle nous privilégions une large concertation avec les services instructeurs, les chambres d’agriculture, les habitants... Notre vision de l’agrivoltaïsme est de définir le meilleur projet agricole possible pour répondre en priorité aux contraintes identifiées par les agriculteurs. C’est seulement ensuite que nous adaptons le projet technique en conséquence. L’enjeu est de favoriser la reconquête de la polyculture-élevage à l’échelle de toute l’exploitation.

Publi Information
Cette communication est gérée par la régie publicitaire du groupe NGPA. La rédaction de Web-agri n’a pas été consultée et n’a pas participé à sa réalisation.

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