Dans un communiqué daté du 31 août 2015, la Fnil témoigne d'une intensification de la crise laitière durant l’été. Alors que cette période de l’année se caractérise généralement par une moindre production et donc une remontée des cours du beurre et de la poudre de lait, ce n’est pas le cas en 2015. La Fnil indique aussi que « Fonterra, premier exportateur laitier sur le marché mondial et principal concurrent de l’industrie laitière française sur tous les marchés, a annoncé pour la nouvelle campagne laitière néo-zélandaise, un prix du lait divisé par deux en deux ans. »
Face à ce « marasme économique international », la Fnil demande une réponse exceptionnelle des pouvoirs publics français et européens qui se traduirait : « au niveau européen, par un relèvement significatif des prix d’intervention du beurre et de la poudre et un soutien financier particulier aux producteurs de lait dont la situation est catastrophique » et « au niveau national par une action auprès de la distribution et de la restauration collective pour élargir les engagements pris en juillet à l’ensemble des produits laitiers. Il s’agit là d’une nécessité impérative afin de permettre une juste renégociation entre opérateurs pour dégager les marges indispensables aux producteurs dans la conjoncture actuelle. »
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