Le ministère de l'agriculture recensait jeudi 41 foyers de grippe aviaire en élevage, depuis le premier cas dans le Nord fin novembre. La plupart des cas sont aujourd'hui recensés dans le Sud-Ouest. De son côté, la préfecture de Haute-Garonne affirme dans un communiqué qu'une « cinquantaine de foyers ont été confirmés en France », témoignant d'une « circulation active du virus de l'influenza aviaire ».
Ce nouveau foyer, situé dans une basse-cour de la commune d'Escanecrabe, entre Toulouse et Tarbes, est le premier détecté en Haute-Garonne lors de cet épisode de grippe aviaire. Le préfet de Haute-Garonne a instauré une zone de protection de 3 km et de surveillance de 10 km autour du foyer « pour prévenir tout risque de diffusion », a déclaré la préfecture vendredi. Les Landes sont le département le plus touché avec vingt foyers, alors qu'on en trouve huit dans le Nord, sept dans les Pyrénées-Atlantiques, cinq dans le Gers et un en Vendée, a précisé jeudi le ministère à l'AFP.
Selon le ministre de l'agriculture Julien Denormandie, qui s'est exprimé jeudi pour faire un point sur la situation, celle-ci est meilleure que l'hiver dernier, quand elle avait été à l'origine de près de 500 foyers en élevage conduisant à abattre plus de trois millions de volailles, essentiellement des canards. Le ministère estimait le 31 décembre qu'entre 600 000 et 650 000 volailles avaient été abattues depuis le début de l'épizootie.
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