LA VOIE VEINEUSE OFFRE UNE EFFICACITÉ RAPIDE AUX MÉDICAMENTS. Elle est utilisée pour les injections de calcium à la suite d'une fièvre de lait, ou de glucose pour un apport rapide d'énergie. L'intraveineuse (IV) sert aussi pour administrer un antibiotique ou un anti-inflammatoire afin d'obtenir une efficacité immédiate. Enfin, les perfusions permettent de réhydrater les veaux atteints de diarrhée. L'IV est assez facile à réaliser sur un bovin adulte. Sur un veau, trouver la veine jugulaire peut être un peu plus délicat. « Sur une vache laitière, il faut absolument éviter d'utiliser la veine mammaire. Elle est certes très visible, mais c'est une zone de l'animal souvent souillée lors du couchage et en cas d'abcès ou d'hématome, le ralentissement de la circulation sanguine venant du pis peut entraîner une nécrose et compromettre la carrière de l'animal. Une injection dans la veine jugulaire ne présente, elle, quasiment aucun risque », explique Jean-Louis Freyheit. Autre avertissement : ne jamais injecter par intraveineuse un médicament non prévu pour cette voie. Cela pourrait être fatal à l'animal.
Votre email professionnel est utilisé par les sociétés du groupe NGPA pour vous adresser ses newsletters
et les communications de ses partenaires commerciaux. Vous pouvez vous opposer à cette communication pour nos partenaires en cliquant ici.
Consultez notre politique de confidentialité
pour en savoir plus sur la gestion de vos données et vos droits.
Notre service client est à votre disposition par mail : serviceclients@ngpa.fr.
De 600 000 à 2,3 millions de litres de lait livrés : le Gaec des Bohons mise sur la robotisation
Chez Alexandre, « le prix d’achat du robot de traite ne représente que 50 % du coût total d’utilisation »
Chez Sébastien Renier, « avoir assez de fourrage pour 155 vêlages, c'est un vrai stress »
L’usine de tracteurs Claas du Mans dévoile ses secrets en photos
Biolait prévoit un déclassement de 10 % à 15 % en 2026
Décision de l'UE sur le Mercosur : au Salon de l'agriculture, on crie à la « trahison »
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Robot de traite : « le prix d’achat ne représente que 30 % du coût total d’utilisation »
Intervenants en élevage : « tout le monde ne circule pas librement sur l’exploitation ! »