Le 6 octobre 2015 a été créée l’Association des organisations de producteurs de lait du Grand Ouest, l'AOP Grand Ouest. Présentation.
Une assemblée générale constitutive de l'Association des organisations de producteurs de lait du Grand Ouest s’est tenue le 6 octobre.
Cinq OP sont membres fondateurs : l’OP Rolland ; l’OP Léon et Trégor (Groupe Sill) ; l’APBO (Bel) ; l’OPLGO (Lactalis) ; l’OP CLEPS Ouest (Savencia). Elle rassemble ainsi 2 600 producteurs et pèse 1,2 milliard de litres de lait. « En termes de fonctionnement, chaque OP conserve ses missions, et il n’y aura pas de substitution entre les missions des OP et celles de l’AOP. Chaque OP continuera à négocier avec son acheteur. »
Il est précisé que « l’AOP Grand Ouest sera ouverte aux coopératives et associations de producteurs reconnues en tant qu’OP sur le bassin de la Bretagne, des Pays de la Loire et de la Normandie, dont certaines ont d’ores et déjà fait connaître leur intention de la rejoindre très prochainement. » Christian Le Nan, le président de l’AOP Grand Ouest à l’issue de l’AG constitutive a rappelé : « l’AOP ne se substitue pas aux OP, c’est important ! Tout d’abord, nous devons apprendre à nous connaître, à travailler ensemble. Nous souhaitons construire une structure qui rassemble l’ensemble des acteurs de la région, y compris les coopératives, pour avoir à terme une cohérence sur le bassin. L’AOP doit permettre d’accompagner les OP dans leur croissance, au bénéfice des producteurs ».
L'AOP Grand Ouest se donne pour objectif premier de « faire entendre la voix des Organisations de Producteurs (OP) au sein de la filière laitière, mais aussi auprès des pouvoirs publics français et européens, et ce dans le souci permanent de protéger les intérêts des producteurs. » Elle veut « permettre à ses membres une pleine utilisation des dispositions contenues à la fois dans le paquet lait et dans l’OCM unique de la Politique Agricole Commune, comme les outils pour faire face à la volatilité des prix » et aussi « contribuer activement au nom de ses membres au renforcement des coopérations entre organisations de producteurs. »

Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026