Le nouveau programme de création génétique s'appuie largement sur les biotechnologies.
L'Union des coopératives associées pour le testage en race charolaise (UCATRC) n'est plus ! Nouveau nom, nouveau logo, nouvelles ambitions : Charolais Univers a présenté son projet de développement le 29 janvier dernier. La structure couvre aujourd'hui 61 départements et totalise une activité de 115 000 inséminations charolaises en race pure. « Le nouveau programme de sélection va mettre en oeuvre des solutions innovantes », affirme Jean-Michel Roguet, directeur de Charolais Univers. De fait, la transplantation embryonnaire et les biotechnologies associées, tri génétique, biopsie et sexage de semences vont être développées dans les stations de donneuses de Sucé-sur-Erdre et de receveuses de Blain, en Loire-Atlantique. La ferme de Rouamont, en Moselle, dédiée à la recherche sur le gêne d'intérêt « sans cornes », conforte ce noyau de sélection spécifique. La plate-forme de sexage de Saint-Aubin-du-Cormier (Ille-et-Vilaine) permet aux éleveurs d'orienter leur cheptel et leur production : « 90 % des veaux nés correspondent au genre souhaité », précise Pascal Soulas, responsable du programme de sélection. « Nous sommes à même de travailler avec une nouvelle précision des critères comme les qualités maternelles, la docilité, le sans cornes, les aptitudes à la marche et la résistance aux températures extrêmes et au parasitisme. »
MONIQUE ROQUE MARMEYS
Quelles marques ont immatriculé le plus de tracteurs en France en 2025 ?
Le bale grazing à l’essai
La Commission européenne projette la perte de 2,85 millions de vaches d’ici 2035
Les pratiques économiques des tractoristes dans le collimateur de l’État
Viande bovine : « Le rendez-vous avec la demande mondiale est manqué par l’UE »
Quelles sont les nouveautés fiscales et sociales pour l’agriculture en 2026 ?
Crise agricole : Sébastien Lecornu annonce une loi d’urgence
Vote du traité UE-Mercosur : « pas la fin de l'histoire », dit Genevard
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Annie Genevard annonce 300 M€ supplémentaires face à la crise agricole