Lors de la conférence des présidents qui réunit autour de Richard Ferrand les chefs de file des groupes et le ministre des relations avec le Parlement Marc Fesneau notamment, le groupe Libertés et territoires et les trois groupes de gauche - PS, PCF et LFI - ont plaidé pour un scrutin solennel, a-t-on appris de source parlementaire. Mais à l'issue d'une réunion plus longue que de coutume, il a été décidé qu'un vote simple aurait lieu à l'issue des débats mercredi soir. « Inacceptable », a jugé le porte-parole des députés communistes Sébastien Jumel lors d'un point presse, promettant que son groupe sera « surmobilisé » sur le texte qui unit les oppositions contre lui.
« Le groupe LREM refuse un vote solennel sur le #Ceta qui aurait permis à tous les députés de voter. Pratique : les macronistes vont pouvoir refuser d'assumer leur position politique et s'abstenir de voter avec une pause pipi, un cours de piscine ou de poney. Honte à eux ! », a tweeté la vice-présidente du groupe LFI Mathilde Panot. « Comme pour l'interdiction du #glyphosate la majorité #LREM @AssembleeNat fera voter sur le #Ceta en catimini et en pleine nuit demain soir. Bonjour la démocratie ! », a également réagi le socialiste Luc Carvounas. « La majorité aurait-elle la ratification du CETA honteuse ? », a aussi questionné l'ex-ministre de l'Ecologie Delphine Batho (non-inscrite). « Cela permettra aux députés de la majorité réfractaires de se faire porter pâle. Quel courage ! », a encore critiqué Pierre-Henri Dumont (LR), même si le patron du groupe Christian Jacob ne s'est pas formellement associé à la demande de vote solennel, selon une source parlementaire. Pour Jean-Christophe Lagarde (UDI et indépendants), c'est également « regrettable ».
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