Ah si seulement il n’y avait pas cette route à traverser ou si la parcelle voisine m’appartenait ! Il est parfois bien difficile dans certains élevages d’obtenir une bonne maîtrise des charges par l'herbe pâturée à mesure que les troupeaux s’agrandissent. Le manque d’accessibilité aux paddocks est, avec la faible pousse de l’herbe dans certaines régions, un des principaux freins au pâturage. Les échanges de terres entre agriculteurs et les aménagements parcellaires (chemins d’accès, entrées de paddocks en « V», points d’eau,…) permettent de lever quelques contraintes, mais la forte densité du réseau routier français limite souvent l’accès au pâturage, notamment pour les grands troupeaux et les élevages en traite robotisée.
D’après un sondage en ligne sur Web-agri.fr, 12 % des éleveurs estiment que leur parcellaire n’est pas suffisamment accessible pour faire pâturer leurs vaches et 20 % le considèrent comme « peu accessible » au regard de la taille de leur troupeau. A l’inverse, 23 % bénéficient d’un parcellaire groupé et très accessible et 40 % le jugent plutôt accessible.
Un précédent sondage réalisé au printemps 2012, montrait qu’une majorité d’éleveurs disposaient d’une vingtaine d’ares de prairies accessibles par vache au printemps.
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