D'après un sondage réalisé sur Web-agri.fr du 7 au 14 juin (807 réponses), 51 % des éleveurs n'emploient pas de salarié sur leur exploitation, contre 37 % y ayant recours : 1 employé à temps plein pour 13 % d'entre eux, 1 à temps partiel pour 12 %, 2 pour 6 % et plus de 2 pour 6 % également. 8 % recrutent plutôt un ou des apprentis, 4 % un ou plusieurs stagiaires.
Le même sondage, mené en parallèle sur Terre-net.fr pour l'ensemble des agriculteurs et pas que les éleveurs, obtient des résultats sensiblement différents : 60 % des 1 645 répondants n'embauchent pas de salarié et 34 % font appel au salariat : le même pourcentage que sur Web-agri.fr pour 1 UTA à temps plein et plus de 2, un peu moins pour 2 UTA et 1 à temps partiel. Ils sont encore deux fois moins nombreux à recourir à l'apprentissage ou aux stagiaires : 6 contre 12 % (4,5 et 1,6 % respectivement).
Lors d'un précédant sondage sur le salariat partagé en élevage, datant d'octobre 2020, nous avions constaté que 31 % des éleveurs travaillaient avec le même employé, chacun sur une partie de la semaine ou du mois. 23 % fonctionnaient avec un salarié à temps partiel uniquement sur leur ferme et 46 % avec une personne à plein temps.
Stéphane Ferret : « J’exploite désormais l’herbe de façon optimale »
Veaux : de 0 à 2 mois, des fondamentaux à ne pas oublier
La Charolaise « Surmesure » sera bien au Salon de l’agriculture… mais en photo
Lely dépasse le milliard d’euros de chiffre d’affaires pour la première fois
Respecter le temps de repos des vaches, un atout pour la longévité
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?