Absolument pas. Elle était inscrite dans la suite logique de notre fusion avec 3A qui détenait cette société spécialisée dans le yaourt et la crème fraîche sous MDD. Même si l’activité de Yoplait, gérée par l’américain General Mills dans laquelle nous détenons 49 % des parts, n’est que marginale sur ce créneau des MDD, il ne pouvait pas y avoir deux sociétés concurrentes dans notre groupe. Cette vente était prévue de longue date, mais il nous fallait trouver un repreneur qui réponde à notre double objectif. D’une part, continuer l’activité industrielle sur le site de Toulouse et ainsi assurer la valorisation d’une partie du lait de la région Sud-Ouest. Le contrat de lait avec YéO va donc se poursuivre. Il porte sur 65 Ml collectés auprès de 200 exploitations, dont 11 Ml de lait bio. D’autre part, YéO continuera d’assurer pour Yoplait, en prestation de service, la transformation de lait de chèvre et de brebis récemment engagée.
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