Alain : « Merci Isabelle pour ces quelques lignes qui décrivent très bien ce que nous subissons. Les chaînes du service public, et notamment certains de leurs journalistes et présentateurs, participent à la destruction de notre élevage, avec des émissions et reportages uniquement à charge. »
Glaude Earl via Facebook : « Bravo Isabelle, vous avez le courage d'exprimer tout haut ce que nous pensons tous tout bas. Quand serons-nous reconnus et valorisés au lieu d'être sans cesse critiqués ? Nous voulons vivre de notre métier ! »
Malou01 : « Comme tout est bien dit ! Je me sens un peu libérée de tout ce que j'ai sur le cœur et un petit peu moins triste. Vous avez peut-être sauvé la vie de quelques agriculteurs. »
Michel G. : « Un témoignage touchant qui illustre bien le ressenti de beaucoup d'agriculteurs que l'on peut côtoyer. Ce qui prouve bien que de nombreuses choses ne fonctionnent plus dans l'agriculture française telle qu'elle est aujourd'hui, le problème majeur étant que les produits ne sont pas payés au prix auquel ils devraient l'être par les filières et consommateurs. »
Institut de l'élevage Idele via Facebook : « Une belle prise de parole sur la place des agriculteurs dans notre société. »
« Détruire un outil de travail est facile, le faire renaître est ardu et parfois impossible... »
Web paysan : « Les problèmes des vrais paysans profitent à une certaine société. Chaque fois qu'une exploitation agricole change de mains, les taxes additionnelles générées viennent remplir les caisses des collectivités (Conseils généraux, communes, etc.). Pourquoi voulez-vous que le système change ? Comme tant d'autres, j'ai été obligé de partir ailleurs pour nourrir ma famille et éponger mes dettes. Mais je suis revenu à la terre, bien décidé à ne pas me laisser prendre à nouveau dans l'engrenage fatal où nous mènent nos décideurs. Il faut montrer le quotidien des exploitants agricoles, c'est pourquoi j'ai mis cet article sur mon compte Facebook. »
Lilou44 : « Je suis tout à fait d'accord ! Faire passer cet article sur les réseaux sociaux, surtout sur Facebook, permettrait de toucher un grand nombre de personnes ne travaillant pas dans le monde agricole, pour leur dire ce que nous vivons au quotidien ! »
Ver de terre 71 : « Tout à fait d'accord. Merci pour ce texte ! Mais n'y a-t-il pas moyen de le faire paraître dans des médias grand public ? Tout cela, la majorité d'entre nous le sait, et même le vit tous les jours. Je doute que les députés ou conseillers généraux lisent ce genre d'article, et encore moins les ministres... »
Mannieka : « Voilà ce que moi aussi, j'aurais pu écrire. Bravo collègue, vous dites par l'écriture ce que nous (la plupart des agriculteurs) vivons. Tous ces technocrates ignorants arrivent à tuer notre joie de vivre dans cette nature si belle qu'on entretient quotidiennement avec nos élevages. Les médias préfèrent donner la parole à ceux qui font le "buzz" et nous tuent à petit feu. J'espère juste que ça s'arrangera bientôt et que ce ne sera pas trop tard : détruire un outil de travail est facile, le faire renaître est ardu et parfois impossible... »
« Manifestons de cette façon plus souvent ! Réagissons aux attaques d'où qu'elles viennent, aux propos déplacés des journalistes »
Babeth : « Merci Isabelle pour ces mots criants de vérité. Il faut parler, raconter notre mal-être. Les gens sont loin de notre réalité, des pressions que nous devons supporter. Nous n'avons aucune liberté et produisons à perte. Ce n'est plus possible !! Combien de temps peut-on tenir physiquement ? Moi, j'y ai laissé ma peau, j'ai fait une dépression. Mais, tout le monde s'en moque. Quand pourra-t-on vivre dignement de notre métier ? (...) Cela ne peut plus durer ainsi. Il faut que la société cesse de fermer les yeux et les oreilles ! (...) »
Bribri : « Le monde est devenu si individualiste que l'on ne remarque même plus la souffrance de son voisin, quelle que soit sa profession. Beaucoup voient, dans le départ du collègue, la perspective d'opportunités personnelles. Il y a bien des personnes qui viennent vous aider mais souvent, il est déjà trop tard. Aujourd'hui, avec toutes les contraintes sanitaires et administratives, il faut qu'un agriculteur soit bien dans sa tête et soutenu par sa famille. L'agriculture a évolué et est soumise à de nombreuses pressions extérieures (banques, coopératives, institutions diverses...). J'ai quitté le monde agricole mais j'éprouve une grande nostalgie. Nous avions une exploitation laitière. Comme je vous comprends Isabelle, nous sommes imprégnés à vie de nos bêtes. »
Fabienne : « Ma chère Isabelle, à croire qu'il n'y a que toi qui puisses révéler cette vérité. Bon sang, manifestons de cette façon plus souvent ! Réagissons aux attaques, d'où qu'elles viennent, aux propos déplacés des journalistes, aux films et téléfilms nous donnant une image de pollueurs, rivés sur nos pulvés, aux émissions où les présentateurs, qui n'ont jamais mis les pieds dans une exploitation agricole, sont capables de traire un taureau ou de faire pondre un coq... C'est à nous de démontrer qu'un agriculteur n'est plus un pauvre gars condamné à rester à la ferme, à défaut de ne pas avoir réussi à l'école ! »
Meleth : « Très vrai et trop ignoré. Je pense à un habitant du village d'à côté, qui nettoie soigneusement son fossé avec des produits phytos et râle comme beaucoup d'autres sur les odeurs que l'on envoyait. Oui, je dis bien "envoyait" car mon mari a mis la clé sous la porte. Nous sommes en liquidation judiciaire. Et malgré cela, nous ne rêvons que de nous réinstaller. »
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026