Nous sommes en mesure de payer
un prix de base de 360 € au troisième trimestre. Nous verrons ce qu’il est possible de faire au T4. Ce qui est sûr, c’est qu’il y aura une progression non négligeable du prix en 2019. Cela conforte notre stratégie de différenciation à travers l’innovation et la RSE. L’objectif est d’avoir la meilleure segmentation possible de notre mix-produit, avec la volonté d’un retour rapide aux adhérents. En passant de 368 à 400 Ml de volume A collectés en dix ans, la coopérative a permis de consolider les structures familiales. Cela a pénalisé le prix, mais a contribué à préserver la dynamique laitière locale, tout en sécurisant les approvisionnements et l’emploi salarié. Désormais, place au prix ! La voie privilégiée pour y parvenir reste l’innovation grâce à un service R & D qui pèse plus de 10 % de nos effectifs.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026