Non, ce risque n’est pas identifié. En tout cas pas chez nous, dans la mesure où nous avons suffisamment de visibilité à travers des contrats pluriannuels, dont les termes en matière de volumes et de prix ont été actés cet automne pour l’année à venir. L’enjeu se situe davantage dans notre capacité à satisfaire la demande des clients. Dans un contexte de croissance de la consommation toujours soutenue, il y a un vrai risque de manque de beurre, mais surtout de lait de consommation bio. En 2016, la collecte de 170 Ml est en dessous de nos prévisions, pour des raisons climatiques : manque d’herbe pâturée à l’automne et difficultés à récolter un fourrage de qualité au printemps pénalisent la production. En revanche, nous avons atteint nos objectifs, avec un prix 2016 payé aux producteurs de 450 €/1 000 litres (hors primes de froid et bonus qualité). »
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