L’alignement du marché intérieur et des cours mondiaux a permis en 2014 une rémunération de 364 €. Depuis, le prix des PGC sur le marché intérieur, négocié entre industriels et distributeurs, a peu baissé. Le facteur limitant à la revalorisation du prix payé aux producteurs résulte donc de la chute des cours mondiaux. Dès lors, le rebond des cotations mondiales doit permettre de retrouver le niveau de rémunération de 2014, sans attendre le résultat des négociations commerciales sur les PGC en février. À cette occasion, la loi Sapin apportera des arguments nouveaux aux industriels pour limiter la pression sur les prix, comme l’article 106 qui restreint la possibilité d’offres promotionnelles sur les produits laitiers. »
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