Au mois de mars, la collecte nationale était de nouveau en baisse (- 1,4 %). Sur le premier trimestre, le recul atteint - 2,5 % et cela dans toutes les régions. On accuse toujours la diminution du cheptel laitier et l’inflation du prix des aliments qui se combinent sans doute avec des stocks fourragers limités. À partir de fin avril, la collecte a semblé reprendre des couleurs mais la comparaison avec la production de l’année passée est biaisée compte tenu de l’aide à la baisse de la production commencée par le Cniel en avril 2020.
Nous avons passé un pic de collecte modeste
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