En février, la collecte nationale était encore en recul de 2,6 % après un mois de janvier très creux (- 3,4 %). Les sondages hebdomadaires de FranceAgriMer montrent que le recul se poursuit en mars et début avril. La météo froide, l’envolée des coûts de l’aliment et un prix du lait qui n’a rien de motivant peuvent expliquer en partie cette baisse de la production. Il faut y ajouter des éléments plus structurels avec un cheptel historiquement bas : - 2 % au 1er mars.
Pas de rétablissement printanier de la production
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