En avril, la collecte française a commencé sa baisse à - 0,7 %. Elle s’est poursuivie en mai à - 1,4 % et en juin, les sondages hebdomadaires de FranceAgriMer annoncent entre 0 et - 1 % par rapport à 2019, qui était une année faible. Cette modération répond aux signaux envoyés par plusieurs transformateurs. Les conditions météo ont aussi tenu un rôle. Le plus frappant est la baisse du cheptel national. Les réformes ont bondi de 9 % en mars et de 3 % en avril, tandis que les entrées en lactation ont reculé de 2 %. (Source : Idele).
La baisse saisonnière apparaît très marquée
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