Depuis la mi-avril et le passage du pic, la collecte nationale a entamé un net ralentissement. En semaine 21 (mi-mai), le sondage hebdomadaire de FranceAgriMer annonce - 2 % par rapport à 2019. Plusieurs facteurs se sont cumulés : les précipitations réduites, les signaux de modération envoyés par certains collecteurs, et le plan de réduction du Cniel. Les éleveurs ont beaucoup réformé et le cheptel de vaches laitières n’a jamais été aussi bas : au 1er avril, - 1,8 % par rapport à l’an dernier.
De moins en moins de lait et de vaches en France
Article réservé aux abonnés.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »