«Nous sommes quatre éleveurs laitiers sur la commune. Nous nous entendons très bien, c’est une chance. Sans eux, le métier serait plus difficile. J’en étais conscient avant la crise mais, depuis deux ans, ils sont un vrai rempart quand le découragement me guette. Je sais que je peux aller prendre un café chez eux sans prévenir. Nous discutons assez peu du prix du lait. Nous échangeons sur des interrogations techniques, un projet de bâtiment, etc. Nous réfléchissons aussi à nos investissements en commun dans le cadre de la Cuma. Cela donne une autre dimension à mon travail car j’investis aussi dans l’intérêt de mes collègues. Les chantiers d’ensilage de maïs sont d’ailleurs un grand moment dans l’année. Les repas du soir sont devenus une tradition. Cette année, je les ai encore plus appréciés. »
« Mes voisins sont un rempart face à la crise »
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