Les dérogations au droit de la concurrence entérinées dans le règlement Omnibus ont été arrachées de haute lutte entre le Parlement européen et la Direction générale agricole d’un côté, celle de la concurrence de l’autre. À la manœuvre du côté Parlement, un trio d’eurodéputés, dont le Français Michel Dantin, visiblement sans appui de Paris, focalisé sur les États généraux de l’alimentation. Curieux car, sans ces dérogations (lire ci-contre), le rôle central que l’Élysée veut voir jouer par les OP pour que l’amont pèse plus dans la chaîne de valeur, tombait à l’eau.
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