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Des stocks en augmentation, des charges à la hausse et des prix en baisse, la conjoncture laitière reste difficile en juin. Le Cniel ne semble pas pouvoir se prononcer pour les prochains mois.
Au Cniel, les économistes sont un peu dans le brouillard. L’interprofession laitière assure que les cours du beurre et de la poudre de lait en juin 2015 se sont maintenus à un niveau très bas. Cette conjoncture est due à d’importants stocks effectués en 2014 qui ne se liquident pas. L’embargo russe et les importations chinoises en baisse sont en partie responsables. Avec la demande internationale stagnante, le développement de la production laitière est modéré par rapport à l’année dernière à la même époque.
[Vidéo] Benoît Rouyer : « Conjoncture laitière juin 2015, brouillard sur le second semestre »
La collecte mondiale est en hausse de 0,8 % par rapport à avril. Mais en France, en recul de 2 % pendant les quatre premiers mois de 2015, la collecte a atteint en juin le même niveau qu’en 2014. Selon FranceAgriMer, le prix du lait en avril était de 300 €/1.000 l, en juin il reste en légère baisse. L’indice Ipampa de l’Institut de l’élevage confirme que les charges de production sont en augmentation, notamment pour les postes d’énergie-lubrifiants et alimentation. Quant au prix de vente du lait, l’Insee l’évalue en baisse.
Le Cniel souligne une conjoncture difficile pour les éleveurs laitiers avec des prix en diminution et des charges en hausse. Pour eux, il est impossible de se prononcer sur l’avenir des prochains mois.
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